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True US History
Guyana, The Truth about the Jonestown Massacre
By Christ Michael, as Hatonn from Phoenix Journals
Sept. 11, 2008
La vraie Histoire des Etats-Unis
Guyane, la vérité sur le massacre de Jonestown
De Christ Michael, en tant que Hatonn, Phoenix Journals
Traduction K. Huber
Candace : Beaucoup de gens, moi incluse, se sont demandés ce qui s'est passé en Guyane où des centaines de personnes se sont suicidés à Jonestown. Voici la vraie histoire, et elle est choquante. À l'origine, ce matériel-ci vient des Phoenix Journals #14, et commence à peu près à la page 131. Je n'en ai pas d'exemplaire imprimable, mais sur CD uniquement. C'est un texte long, je n'avais pas envie de l'imprimer, alors je l'ai tapé moi-même pour la publication.
J'ai eu de la chance aujourd'hui. Je lisais un autre texte très long venant de je ne sais d'où, et il a été inclus à la fin. Je publierai aussi cet autre texte, mais j'ai extrait celui-ci, depuis que je peux simplement copier et coller. Il vous faut absolument lire cette histoire d'intrigue. J'ai l'intention de la placer pour quelque temps maintenant.
Chose intéressante, peu après avoir mentionné à un ami par téléphone, que j'allais placer quelque chose sur le massacre de Jonestown, Fourwinds a publié exactement un faux genre de texte sur la Guyane, et Patrick est supposé d'avoir lu TOUT les numéros du Journal. Intermittent et juste planifié, une brève description, et ça incitera les lecteurs à aller chercher dans le Journal. J'ai été ravie. Ces prétendus suicides étaient des meurtres, et l'histoire est plus intéressante que n'importe quelle « soap opera » que vous n'avez jamais vu ou lu. Tout sur une base de missiles des Russes ! Allons-y, amusez-vous ou jetez-le loin, c'est à votre choix ! Copié comme je l'ai trouvé.
Guyane, la vérité sur le massacre de Jonestown
De Christ Michael/Hatonn
GUYANE
Le successeur de Kennedy, Lyndon Johnson, s'est assuré que *lui* suivait le scénario plus soigneusement. À la suite de la crise cubaine, à des buts stratégiques, les Russes ont eu besoin d'une nouvelle base avancée dans la région des Caraïbes, jusqu'à ce que la chaleur en Cuba se fût refroidie. C'est la Guyane qui a été choisie pour recevoir la Russie, et David Rockefeller a veillé à ce qu'un marxiste du nom de Forbes Burnham devienne premier ministre. En retour, la Chase Manhattan Bank a obtenu la fonction d'agent fiscal pour la Guyane, ce qui a donné à Rockefeller l'accès à l'or produit en Guyane ; et comme un facteur clef en tout ça, le président de l'époque, Lyndon Johnson, a rendu à la Guyane en 1965 la American Air Base, Atkinson Field.
Le droit de l'Amérique de maintenir son contrôle sur la base encore pendant quelques décennies a été tout simplement abandonné, sans donner aucune explication. Atkinson Field, baptisé ensuite Temehri Airfield, est situé au Sud de Georgetown, la capitale de la Guyane. Après le désastre de Jonestown, c'est à cet aéroport vers lequel les hélicoptères américains ont transporté les corps afin de les envoyer par avion aux Etats-Unis.
En donnant le Temehri Airfield à la Guyane marxiste, Johnson a évidemment fait un très gros cadeau à la Russie. Le Temehri Airfield est le plus grand aéroport de toute l'Amérique Latine, même plus grand que le plus grand aéroport de New York, le John F. Kennedy Airport ; et son emplacement le rend idéal pour envoyer des troupes cubaines et des réserves en Afrique.
Le résultat de cette action de Johnson en faveur des Rockefellers, une importante connexion logistique vers l'Afrique a été volée aux Etats-Unis, tandis qu'une porte a été ouverte aux troupes cubaines. Nos troubles plus tard avec les troupes cubaines en Angola et ailleurs en Afrique en sont partiellement un résultat. Pendant quelques années, l'activité militaire russe est restée très concentrée sur les environs du Temehri Airfield. En 1974, les Russes ont installé des missiles dans des sites entourant l'aéroport. Plus tard, les missiles ont été enlevés de ces endroits et déplacés vers un complexe à missiles indépendant, situé à l'Ouest de Georgetown, où ils sont restés pendant deux années.
Dans ce nouveau complexe, les missiles ont été déployés sur des sites éparpillés dans une zone d'environs 30 miles de diamètre. Dans le centre, situé à proximité, s'est trouvé une installation de commandement et de contrôle, commandée par du personnel russe. Et l'affaire a commencé à se corser. Une fois la délocalisation de la base de missiles achevée, le complexe des missiles a été centré à un point situé à peu près 70 miles au Nord-ouest du Temehri Airfield. Ce n'était pas un accident si le kibbutz « Peoples Temple » (Temple du peuple) s'est trouvé si proche de la base de missiles.
Au temps où le 'Office of Strategic Services' (OSS) (Bureau de services stratégiques) a été créé pendant la 2ème Guerre Mondiale, Nelson Rockefeller avait déjà une présence forte en Amérique Latine par sa propre agence, nommée 'Coordinator of Inter-American Affairs' (coordinateur des affaires interaméricaines). Je me souviens d'une histoire m'ayant été racontée par un ami qui, en tant que jeune Allemand en Amérique du Sud, a été arrêté pour être allemand et envoyé dans un camp de concentration au Texas pendant toute la 2ème Guerre Mondiale. Plus tard, il est souvent retourné en Amérique du Sud. Il m'a raconté du temps où il a vécu près de la frontière entre la Colombie et le Vénézuéla et a admiré le vaste et merveilleux champ de fleurs appartenant à Rockefeller. Est-ce que vous saviez que Rockefeller a aimé les fleurs et a été dans le commerce de fleurs ? Quel genre de fleurs, vous demandez ?
DES PAVOTS !
LES ORIGINES DU TEMPLE DU PEUPLE
Les origines du Temple du Peuple dans les années 50 n'ont rien à faire avec des intrigues gouvernementales. Et c'est resté comme ça jusqu'à environs 1970 quand certains éléments de la communauté des renseignements des Etats-Unis ont commencé à infiltrer et à corrompre le Temple du Peuple. Les frères Rockefeller ont toujours cultivé une pratique standard de soutenir non seulement la faction en pouvoir, mais aussi des espions et de opposants à cette faction – et qui refuserait un petit coup de pouce sous forme d'argent « libre » ? De cette manière, ils sont toujours dans la position, du moins théoriquement, d'abattre chacun qui tente de se libérer de leur contrôle.
Dans le cas de la Guyane, les Rockefellers ont voulu avoir un tel outil afin de contrôler Forbes Burnham, le premier ministre, qu'ils ont hissé en fonction avec l'aide de leur argent. À certains éléments de la communauté des renseignements des Etats-Unis, sous la coordination générale de la CIA, a été confiée la tâche de trouver une méthode pour accomplir ça.
Au cours de l'évaluation de différentes options, on en a été conclu que c'était le Temple du Peuple le plus idéal. Le profil psychologique du leader, Jim Jones, a montré qu'il pourrait être converti en un outil puissant des dirigeants invisibles. Contrairement à ce qui a été reporté dans les principaux médias contrôlés, Jim Jones est né juif, et il avait déjà montré des tendances à une organisation du type kibboutz, ce qui pourrait être canalisé dans des directions utiles. Ceci pourrait être obtenu par une combinaison de facteurs conscients et inconscients.
Au niveau conscient, de l'argent et un soutien politique puissant seraient drainés dans sa direction ; au niveau inconscient, la technique de programmation psychologique serait employée.
Jim Jones perdrait progressivement le contrôle de sa propre personnalité et deviendrait ce que nos dirigeants invisibles voudraient qu'il soit. Ce processus créerait inévitablement de terribles conflits intérieurs en lui et transformera Jim Jones en un homme troublé et dangereux.
CHANGEMENT DE COMPORTEMENT
En 1973, des changements dans le comportement de Jones ont commencé à être remarqués par ses amis et ses disciples. À cette époque, sa conversion en un agent semiconscient de la mort et de l'intrigue était sérieusement en cours. La même année, les fonds du Temple du Peuple se multipliant, ils ont été utilisés pour lancer le kibboutz agricole à Jonestown, Guyane, même si très peu de gens y sont allés à ce temps-là.
La Guyane a été un état de police marxiste rigide, et personne n'aurait pu lancer une nouvelle entreprise comme cette communauté sans l'approbation de Forbes Burnham. Mais les agents de David Rockefeller se sont assurés que Burnham reçoive toutes les garanties dont il avait besoin comme quoi l'enceinte de Jones corresponde parfaitement à l'environnement marxiste de la Guyane.
En même temps, Forbes Burnham a commencé à trahir David Rockefeller, exactement comme on l'avait craint. Politiquement, il a joué maintenant du ballon, de plus, il a caché beaucoup de la production d'or de la Guyane dans des grottes en montagne. David Rockefeller n'a appris ça que plus tard, car en ce moment-là, des problèmes bien plus graves se sont développés à cause d'une trahison de la part des Russes, et Burnham a été laissé indemne afin de faire la place à des choses plus importantes.
En été 1974, les frères Rockefeller couchaient toujours étroitement avec le Kremlin, et déjà à ce temps-là, il y avait des signes de mauvais augure, quelque chose s'était passé en Russie qu'ils n'ont pas compris. Car ils ne pouvaient tout simplement pas s'imaginer que leurs vieux alliés du Kremlin, les Bolcheviques, seraient vaincus.
Aux USA, des alertes publiques concernant des missiles en Guyane ont été niées ou ignorées. La guerre nucléaire planifiée et programmée a été prévue pour la fin des années 70, et ils n'ont pas voulu que le plan soit gâché par l'attention publique. Mais deux ans plus tard, la traîtrise russe, poursuivie avec toute force, a débuté avec la 'crise des missiles sous-marins' de 1976 avec l'Amérique – mais ça c'est une autre histoire pour une autre fois.
OBJECTIFS MAJEURS
La base de missiles de la Guyane a été un des objectifs majeurs des planifications révisées. Deux ans avant, quand la planification a commencé, la bataille spatiale de la lune des moissons est toujours au futur. Il a paru quasiment impossible que l'Amérique puisse perdre sa base d'armes à rayons qui devait bientôt être opérationnelle sur la Lune ; et aussi longtemps qu'ils on eu cette base lunaire à disposition, nos dirigeants invisibles ont pensé qu'ils ne pourraient pas perdre. Mais compte tenu de la 'traîtrise des missiles sous-marins', ils ont voulu être capables de tirer autant que possible de dents militaires de la Russie. De cette manière, leur destruction de la Russie aurait été même plus complète que prévu au début.
Les planificateurs de 'l'Opération Guyana' ont eu un grand problème à résoudre. Le but a été d'anéantir la base de missile russe en Guyane, c'est-à-dire, d'éliminer la menace qu'elle représentait pour le canal de Panama et les villes du continent sud-américain. Mais il fallait que cette opération belliqueuse n'apparaisse pas comme telle, qu'elle soit exécutée en secret et avec une surprise totale. Il fallait que ça se passe en secret, car ni les Etats-Unis, ni la Russie ne pouvait se permettre d'avouer d'avoir eu des connaissances de l'existence même de cette base. De plus, la surprise devait être complète, parce que même à la moindre petite alerte, la base aurait pu être renforcée et défendue par de troupes cubaines.
À partir de ces exigences, il a été conclu qu'un raid du style 'commando' serait nécessaire, quelque chose comme le raid israélien en juillet 1976 à l'aéroport d'Entebbe en Ouganda. Un autre type d'attaque aurait forcé nos dirigeants de faire ce que le président Kennedy a fait en 1962, c'est-à-dire, de raconter au peuple américain que quelque chose se prépare et de demander son soutien. Mais coûte que coûte, l'unique chose que nos dirigeants invisibles étaient déterminés à ne jamais faire, c'était d'en informer les gens. Ensuite un autre problème s'est posé : comment faire rentrer l'ensemble des forces attaquants en Guyane en un nombre suffisant et suffisamment rapidement pour faire le boulot sans les révéler comme auteur.
Après tout, anéantir une base comme celle en Guyane, n'était pas une petite tâche. Il a été conclu ensuite que n'importe comment, il faillait produire une excuse soudaine, massive et irréfutable afin de donner l'occasion aux forces militaires secrètes d'entrer temporairement en Guyane. L'excuse, quoi qu'elle puisse être, devrait être si visible qu'elle liait les mains de la Russie, afin qu'elle ne puisse pas riposter en Guyane sans compromettre ce qu'elle a fait dans ce coin. De plus, il faudrait que l'excuse apparaisse non militaire, mais nécessitant une expertise militaire.
En outre, par rapport à tous les morts et les blessés de l'attaque de la base de missiles, des dispositions seraient à prendre pour les évacuer tous de la Guyane après le raid. Autrement, de leur présence en Guyane, on aurait pu faire un incident international, inventé de toute pièce, autour d'une histoire différente et sans rapport avec la base militaire secrète.
Par exemple, le gouvernement de Guyane, suivant les ordres russes, aurait pu exposer publiquement les corps des soldats morts des forces secrètes, tués dans l'attaque, et dire qu'ils auraient été tués pendant une tentative de coup d'état contre Forbes Burnham. Ça a été un ordre très important, mais le kibboutz de Jonestown a promis d'en être la réponse. Tout ce qui a été nécessaire de faire a été d'arranger que plusieurs centaines de citoyens américains meurent « soudainement » en Guyane et sous des conditions garantissant un énorme intérêt public immédiat.
Rien que l'énormité de la tragédie requérait une participation militaire, et l'emplacement de Jonestown a été comme fait sur commande. Des hélicoptères faisant la navette entre l'aéroport Temehri et Jonestown voleraient tout naturellement par-dessus le complexe de missiles – dont les détails étaient connus, malgré un camouflage d'expert. Ceci signifierait que les forces armées d'élite pourraient se faire déposer près des périmètres de la base de missiles et récupérer plus tard, ensemble avec les victimes, et ça avec une relative tranquillité.
Quand les journalistes à l'aéroport de Temehri ont observé les hélicoptères partir en direction de Nord-ouest et revenir de la même direction, ils ont été amené à supposer que tous allaient à Jonestown et retournaient de cette site, située à environs 150 miles. En aucune manière, ils auraient pu savoir que nombreux de ces vols ont été des allés et retours à la base de missiles russe, qui se trouvait dans la même direction – mais à mi-distance.
LES DÉBUTS DU PROJET
Jusqu'à ça été décidé d'utiliser une histoire de 'morts en grand nombre à Jonestown' comme couverture pour l'attaque de la base de missiles, Jonestown a fonctionné uniquement comme avant-poste du Temple du Peuple. Il n'y avait pas assez de gens pour provoquer un incident suffisamment majeur à servir au but voulu, et ainsi, par des moyens directs et indirects, Jim Jones a été persuadé de se rendre lui-même en Guyane, en entraînant autant de gens de son troupeau qui voudraient lui suivre.
Leur nombre a tourné autour d'environ 25 % à 30 %, et en lui suivant, ils se sont automatiquement identifiés comme le groupe le plus dépendant de Jones personnellement. Ils étaient donc très susceptibles aux influences combinées d'épuisement, d'intimidation et d'isolement de toute aide de l'extérieur – en d'autres mots – juste parfaits pour un bon lavage de cerveau.
Déjà depuis la guerre de Corée, il a été connu de façon probante que les techniques de lavage de cerveau peuvent pousser beaucoup de gens à faire tout genre de choses. Même des GIs endurcis en Corée sont devenus victimes en un nombre étonnant au lavage de cerveau, pare qu'ils n'ont pas compris ce qui les a attendu. Les victimes de Jonestown étaient tout sauf des soldats endurcis.
En août 1977, Jim Jones est parti pour la Guyane avec son grand troupeau à sacrifier. Le même mois, l'ambassadeur aux Nations Unies, Andrew Young, a envoyé un message au premier ministre de Guyane, Forbes Burnham. Il a dit que sous certaines conditions, les Etats-Unis et la banque mondiale augmenteraient leur aide à la Guyane – ça signifie remplir les poches de Burnham par un facteur de 10 de la somme perçue jusqu'ici. Et ainsi le désastre clef de Jonestown a été mis en route peu avant la 'bataille spatiale de la lune des moissons.
POOR LEO RYAN
Afin de déclencher toute la tragédie et de la noyer dans un vacarme de publicité, l'intérêt de l'ancien membre du congrès, Leo J. Ryan, a été développé et programmé.
Dans une démonstration de courage comme elle est pratiquement inconnue au congrès américain de nos jours, Ryan est allé en Guyane, sachant que ça pourrait être dangereux. Mais ce qu'il ne savait pas, bien sûr, ce qu'il avait été persuadé par la ruse de faire un voyage dont la fin tragique a été bien planifié à l'avance.
Le membre du congrès Ryan et les autres qui sont morts avec lui à l'aéroport Port Kaituma furent des victimes d'une guerre secrète, destiné à amener à une 1ère guerre nucléaire. Et la même chose vaut pour les centaines d'autres civiles américains qui sont morts dans le soi-disant « suicide de masse » à Jonestown, Guyana.
Quand le temps s'est approché pour le membre du congrès Ryan de faire son voyage anticipé en Guyane, d'autres activités ont été mis en route au niveau diplomatique et militaire. Il a été essentiel que l'attention de la Russie soit détournée loin de la Guyane, jusqu'à ce qu'il soit trop tard de protéger la base de missiles.
Le 'prix' de la Russie dans l'hémisphère Ouest est évidemment Cuba. Et donc, pendant les derniers jours avant la 'bataille de Guyane', le Thankgiving Day 1978 (quatrième jeudi de novembre [ndt]), la crise gonflée autour des MIG-23 a été utilisée pour détourner l'attention russe vers Cuba. C'est seulement plus tard que le Kremlin a découvert que le vrai objectif n'était pas Cuba mais la Guyane.
Partie 19 :
LA BATAILLE DE THANKSGIVING DAY 1978
Des collaborateurs proches de l'ancien membre du congrès Leo J. Ryan ont raconté publiquement que sa malheureuse décision d'aller en Guyane a été provoquée par un rapport lui ayant été transmis par un ministère et qu'il a jugé totalement insuffisant. Cette réaction de la part de Ryan avait été exactement prévue et, en fait, délibérément encouragée. Avec les élections devant la porte, le membre du congrès Ryan a décidé de fixer la date de son voyage pour après l'élection, pendant les vacances parlementaires. Ça a été une décision tout à fait naturelle et a aussi été anticipée par les planificateurs derrière la scène. Aucun politicien ne voudrait rater l'opportunité de faire la campagne juste avant le jour de l'élection.
Alors que le temps de son voyage s'est approché, la fausse affaire de la crise des MIG-23 cubains a éclaté. Presque un an auparavant, l'administration Carter avait appris que les Russes avaient l'intention d'envoyer des MIG-23 à Cuba. Il a été décidé ensuite de conserver cette information secrète comme un excellent prétexte à truquer une crise. Comme c'était connu, le MIG-23 peut porter certains types d'armes nucléaires ; mais c'est cette spécificité qui fait de lui l'arme tactique la mieux appropriée pour soutenir des forces au sol ou à la mer.
Pour les Etats-Unis, le MIG-23 lui-même n'a pas représenté une telle menace comme l'ont été les missiles cubains en 1962, et quand les Etats-Unis ont donc commencé à faire mousser l'affaire des MIG-23, il a été évident pour le Kremlin que c'était un effort délibéré pour augmenter la tension publique sur Cuba.
Les questions ont été : Qu'est-ce que les Etats-Unis sont en train de faire exactement ? Est-ce que l'administration Carter serait si folle pour envahir Cuba ? Une telle chose a paru irrationnelle, mais les dirigeants invisibles de l'Amérique ont agi de plus en plus irrationnellement. Ceci a été également partiellement délibéré et destiné à garder les joueurs d'échec du Kremlin en déséquilibre, mais en partie ça a aussi été le résultat d'un degré croissant de contrôle sur l'Amérique par ces schizophrènes sataniques, les bolchevicks.
Après tout, Cuba a été très important pour la Russie, parce que le Russie a pensé à l'avenir, à la domination du monde après la '1re guerre nucléaire'. Et dans ce contexte, Cuba était la tête de pont principale de la Russie dans l'hémisphère Ouest. Encore plus brûlant, Cuba était la base interdite de la flotte de sous-marins russe des Caraïbes. Pendants plus de deux ans, cette flotte a plusieurs fois pris des positions d'attaque au Golf du Mexique lors de périodes de tensions.
Et comme si ce n'était pas assez, il y avait des concentrations d'armes nucléaires au moins à
quatre endroits sur l'île de Cuba même. Une s'est située près de la côte Nord, à environ 10 miles à l'intérieur des terres au Sud-est de Cardenas. Cet endroit se trouve à 150 miles au Sud de Cape Sable, Florida. Un deuxième site s'est trouvé à environ à 150 miles à l'Est sud-est du premier et 10 miles à l'intérieur des terres de la côte Nord. 125 miles plus loin au Nord-est a été située une troisième concentration, 15 miles au Nord-est de Martí, bien à l'intérieur des terres. Un quatrième site nucléaire était près de la pointe Est de Cuba, 18 miles au Nord nord-ouest de la base navale des Etats-Unis à Guantanamo Bay.
Avec tout ça en jeu, la publicité américaine sur les MIG-23 a inquiété le Kremlin. Et début novembre, la tension est montée quand les Etats-Unis ont commencé à faire des vols de reconnaissance par des SR-71 sur Cuba – des répliques des U-2 de 1962.
En riposte à ça, le 6 novembre, des formations massives des flottes sous-marines de l'Atlantique, du Pacifique et des Caraïbes de la marine russe ont commencé à se déployer le long des côtes américaines de l'Est, de l' Ouest et du golf du Mexique. Les sous-marins ne se sont pas déployés en formation d'attaque, mais rien que par leur nombre, ils ont envoyé un avertissement clair à Washington. À ce moment, ils sont restés tranquillement sur place, et nombreux avait l'armement à neutrons à bord.
Ensuite, pendant la semaine précédant immédiatement les tragédies en Guyane, la pseudo-crise des MIG-23 est arrivée à son apogée. Commençant le mardi 14 novembre, un vaste corps expéditionnaire naval, composé d'unités américaines et anglaises a mis le cap vers Cuba. En milieu de semaine, les forces de défense cubaines ont été en état d'alerte total, et jeudi le 16 novembre, un groupe de douze sénateurs américains à Moscou – supposés discuter des réunions de SALT – ont rencontré Kossyguine de Russie.
Là, en l'appelant une 'fausse affaire', ils ont fait pression avec leur affaire présumée, le sujet des MIG-23 cubaines. En tant qu'ancien pilote d'essai et premier astronaute américain en orbite, le sénateur John Glenn savait de quoi il parlait, mais la rage de Kossyguine sur d'autres commentaires a fourni une preuve précieuse que l'action appât à l'égard de Cuba a marché. Le jour suivant, le 17 novembre, en les décrivant comme armes strictement défensives, la Russie a admis publiquement avoir envoyé des MIG-23 à Cuba.
Le même jour, un éditorial de la 'Washington Post' a parfaitement bien illustré le crescendo de l'attention des médias à l'égard des MIG-23 cubains. L'article a été intitulé : « Une nouvelle crise de missiles cubains ? » Et exactement le lendemain, le samedi 18 novembre, le membre du congrès Leo Ryan, trois journalistes et une femme, tentant de fuir de Jonestown, ont été massacrés à l'aéroport Port Kaituma. Au moins une douzaine d'autres personnes ont été également blessées, mais aucun effort n'a été fait pour détruire l'avion rempli de survivants de Jonestown. Au contraire, on a laissé vivre beaucoup de témoins, et juste après le massacre à l'aéroport, un avion plus petit s'est dirigé vers la piste de décollage et a porter l'information de l'attaque à la capitale Georgetown.
L'attention du monde s'est immédiatement dirigée vers la Guyane, et pendant ce temps, la tuerie – appelé à tort un suicide – a eu lieu à Jonestown.
À ce point, l'action trompeuse élaborée à l'égard de Cuba n'était plus longtemps nécessaire, et le Pentagone a donc annoncé qu'un exercice naval de routine était en cours et ne s'approcherait pas à moins de 50 miles de Cuba. La défense militaire cubaine s'est détendue, mais la vraie action n'allait que commencer en Guyane. Les exécutions méthodiques du membre du congrès Ryan et des trois journalistes bien connus a assuré que Jonestown était bientôt sous le regard inquisiteur de la presse. Après avoir acquis cette publicité, Jim Jones a commandé les exécutions en masse dans le kibboutz de Jonestown.
DÉTAILS DU MASSACRE
Tous les détails du désastre de Jonestown ne seront probablement jamais connus publiquement. Cependant, ce qui est certain est que très peu, voire personne des gens qui sont morts à cet endroit ne s'est volontairement donné la mort. Quelques personnes ont été trompées, parce qu'elles n'ont pas réalisé que ces rituels de mort étaient réels. Nombreux ont résisté, mais elles ont été affaiblies, sans défense et confrontées à des escouades d'exécution armées. Donc, par de différents moyens, plusieurs centaines de personnes ont été empoisonnées avec du cyanure de potassium, dont nombreuses par des injections forcées. Beaucoup se sont enfuies dans la jungle, mais là, les 'Green Berets' de l'armée américaine et les 'British SAS special forces troops' les ont traquées et éliminées, par des tirs en direction du temple.
Enfin, quand le massacre de masse a été achevé, les bourreaux ont procédé à leur tâche finale de la mise en scène de cet horrible tableau de la mort. Afin d'assurer la surprise nécessaire pour attaquer la base de missiles russe, il a été d'une importance absolue que les premiers rapports de Jonestown décrivent la scène comme un suicide de masse. C'est seulement de cette manière que son importance militaire a pu être cachée suffisamment longtemps pour tromper les Russes.
Par conséquent, tous les corps sans blessures de tirs ont été soigneusement arrangés soit en lignes bien rangées ou dans d'autre arrangements, ce qui devait suggérer, à première vue, que tout le monde est mort volontairement et délibérément. Ceci a été la scène que les soldats guyanais ont rencontré à la fin de la prochaine journée, le dimanche 19 novembre. Ça a été plus que 24 heures après que les victimes du kibboutz étaient mortes, et leurs bourreaux ainsi que le vrai Jim Jones étaient partis il y a longtemps. Jim Jones n'est pas mort à Jonestown.
LES COMPTEURS ONT EU PEUR D'ATTRAPER DES MALADIES
Bien que les soldats guyanais aient eu peur de la possibilité d'attraper des maladies, ils ont compté aussi exactement que possible les corps, sans les toucher directement ou les déplacer. Le nombre total qu'ils ont rapporté cette nuit de dimanche a été 409. Ce sont les médias principaux contrôlés des Etats-Unis qui se sont saisis de l'histoire de la première impression d'un suicide de masse. Sans attendre une enquête, les médias ont claironné l'image d'un suicide de masse à Jonestown comme si ça avait été un fait prouvé. Après quelques jours, quelques personnes ont commencé à soulever des questions, mais à ce moment-là, cette première image d'un suicide avait déjà servi à son but : ouvrir les portes de la Guyane aux Etats-Unis.
Par exemple, le mardi 21 novembre, le fils survivant de Jim Jones, Steven, a déclaré lors d'une conférence de presse à Georgetown : « En aucun cas, ça aurait pu être un suicide de masse. » Et le même jour, selon le 'Washington Star' une source guyanaise a attiré l'attention sur d'importantes contradictions médicales dans cette scène mortuaire du kibboutz de Jonestown. Elle a dit : « Si vous mourez de cyanure qui semble avoir été le poison, votre corps subit des spasmes et reste contorsionné après la mort, mais à Jonestown tout le monde avait l'air d'être complètement détendu. »
La raison des ces contradictions a été, qu'avant l'arrivée des soldats guyanais, tous les corps avaient été réarrangés. Et la plus part, placés la figure par terre. De cette façon, les photos des journalistes, publiées partout, n'ont pas pu ruiner l'impression de tranquillité désirée en cachant l'expression véritable de l'agonie des victimes.
LE CAUCHEMAR CONTINUE
Afin de continuer la charade cauchemardesque pour tromper les Russes, les Etats-Unis ont d'abord exigé publiquement de la Guyane la recupération et l'incinération des centaines de corps. Comme prévu d'avance, la Guyane a répliqué de fait que c'était le problème des USA et qu'il faudrait que l'Amérique prenne elle-même en charge ces corps afin de les rapatrier aux Etats-Unis – comme convenu. Afin de faciliter cette tâche vaste et abominable, la Guyane a obligeamment accepté de renoncer à l'application de la loi guyanaise qui exige que chaque corps doive être autopsié avant de quitter le pays. Avec cet accord, les Etats-Unis ont ainsi obtenu ce qu'ils voulaient, c'est-à-dire, carte blanche pour l'accès militaire en Guyane.
Les services de renseignement russes ont réalisé ce qui s'était passé lundi matin, le 20 novembre, mais il c'était déjà trop tard pour stopper le processus. La Russie aurait difficilement pu annoncer au monde que : « Nous avons une base de missiles nucléaires secrète en Guyane, et les Etats-Unis s'apprête à la détruire. » Ça aurait rallié l'opinion mondiale à l'Amérique ; et bien que des cosmosphères russes aient rapidement convergé sur la Guyane, elles ont été également inutiles dans ces conditions indirectes de cette bataille.
Leurs armes à rayons de particules chargées auraient pu en terminer rapidement avec les commandos attaquants, mais dans ce processus, elles auraient aussi détruit la base russe même. Depuis la 'bataille spatiale de la lune des moissons' l'année antérieure, les missiles guyanais étaient devenus un facteur mineur des militaires russes. Ils n'ont pas été suffisamment importants pour la Russie pour déclarer une guerre ouverte à cause d'eux. Et dans ces conditions, une fois que la tragédie de Jonestown a été mise en scène, la Russie a été impuissante à réagir.
Quand le Thanksgiving Day s'est approché, de vastes transports, des hélicoptères, des troupes et des équipes médicales américains sont entrés en masse en Guyane. Dans un coin retiré du grand aéroport Temehri, un poste de commandement a été établi pour cette double opération, celle de Jonestown et celle de la base de missile russe.
Alors qu'une partie des troupes commençaient la tâche nauséabonde de nettoyer le site du kibboutz de Jonestown, d'autres unités, des forces d'attaque, ont pris position autour de la base de missile afin de préparer le raid surprise. Entre-temps, le comptage des morts quotidien, rapporté à Jonestown, est resté à 409.
Ensuite, le jour même de Thanksgiving Day, la bataille de Guyane a eu lieu. Des soldats d'élite, expérimentés à la jungle et en attaques surprise, ont avancé vers le complexe russe, frappant tous les sites dispersés simultanément. Comme le raid d'Entebbe, la bataille même n'a pas duré longtemps. Pour qu'elle soit menée avec succès, il fallait qu'elle soit terminée rapidement.
D'abord, ce sont les petites équipes des sites près de chaque missile qui ont été vaincues et tuées. Les missiles eux-mêmes ont été vite désamorcés. Ensuite, les soldats ont convergé sur le centre de commandement et de contrôle des missiles, où une véritable bataille sanglante a eu lieu. Quand la fumée s'est levée, tous les effectifs de la base ont été tués, y compris les commandants russes.
Quand la bataille a été terminée, des hélicoptères américains venant de l'aéroport Temehri ont commencé à atterrir au milieu des ruines du complexe de missiles et ont emporté les blessés. Ensuite, deux autres boulots ont été attribués aux attaquants restants avant qu'ils aient pu se retirer du site. Premièrement, ils ont eu l'ordre strict de ne laisser aucun corps des forces attaquantes sur le sol guyanais, et ainsi, la zone entière a été fouillée jusqu'à ce que chaque membre de la force attaquante ait été recupéré. Leurs corps ont été scellé dans des housses mortuaires du type 'Vietnam' et stockés dans des clairières où les hélicoptères pouvaient atterrir et les charger.
Finalement, les soldats ont aussi eu l'ordre d'enlever les têtes nucléaires des missiles et de les emmener à Georgetown afin de les envoyer par avion aux Etats-Unis. Des membres spécialement entraînés des forces attaquantes ont dû exécuter ce travail immédiatement après les premières attaques sur les équipes des missiles.
Le vendredi 24 novembre, tôt le matin, toutes les têtes nucléaires avaient été enlevées. Elles ont été également placées dans des housses mortuaires, une par housse, rembourrée d'un peu de feuillage de la jungle pour donner à la housse une apparence normale.
Bien sûr, rien de tout ça n'a été apparent aux journalistes à l'aéroport Temehri, dont l'accès au poste de commandement américain a été soigneusement contrôlé. Après la bataille de Guyane, l'après-midi de Thanksgiving, quand les membres blessés des troupes attaquantes ont été héliportés à cet aéroport, ils ont été gardés en dehors de la vue des journalistes. A part ça, quand des journalistes ont occasionnellement aperçu des housses mortuaires se faisant transporter d'un endroit à l'autre, ils ont supposé tout naturellement que toutes contiennent des victimes de Jonestown. Peur eux, il n' y avait aucune possibilité de savoir que certaines contenaient des soldats morts, tombés pendant une attaque de commando, et d'autres des têtes nucléaires russes. Le transport continu de morts du kibboutz de Jonestown a constitué la couverture parfaite pour le cauchemar de la bataille de Guyane.
OÙ ILS ONT PU TROUVER TOUS CES CORPS ?
Beaucoup de journalistes ont été totalement perplexes du choix de la base militaire 'Dover Air Force Base' en Delaware pour la réception des transports aériens de la Guyane. La plupart des victimes de Jonestown étaient d'origine californienne, et là il y a un centre mortuaire à la base de 'Oakland Air Force Base' en Californie, pareille à celui de la base de Dover. Dover a été choisi pour faciliter le transfert des têtes nucléaires russes jusqu'au site militaire tout proche 'Aberdeen Proving Ground and Arsenal'. Ce transport a été effectué par des vols à très basse altitude de Dover à 'Phillips Air Fore Base'.
Au départ, le nombre de 409, établi par les autorités guyanaises, a été accepté comme correct par les représentants américains en Guyane. Ce nombre a soulevé des questions de la sorte que où avait passé le reste des environs 1000 résidents qui devaient séjourner à Jonestown. Finalement, le jour de Thanksgiving, en cours de l'opération de récupération des corps, un porte-parole militaire a dit aux journalistes : « L'évaluation que nous avons faite montre simplement qu'au moment du suicide, il n'y a pas eu plus de gens présents à Jonestown. » Mais pendant qu'il parlait, la bataille de Guyane faisait rage à la base de missiles russe. Vendredi midi, le jour après Thanksgiving, 485 housses mortuaires étaient déjà arrivées à l'aéroport Temehri. Les « corps » des têtes nucléaires de la base russe ont évidemment augmenté énormément le nombre de 409 corps, compté par les guyanais au kibboutz. C'était une grave faute, ce genre de trucs qui arrive dans le feu du combat. Il fallait rapidement remédier à ça.
Ainsi, le vendredi, le jour après Thanksgiving, à l'aéroport de Temehri, un porte-parole du Pentagone essoufflé et nerveux a fait une annonce remarquable par la télévision CBS [certains d'entre nous l'appellent CIABS Télévision, n'est-ce pas, Dan Rather ?] : « Le comptage originel des personnes trouvées mortes au site de Jonestown a été erroné. En tout 780 corps ont été trouvés maintenant à ce site. Ils ont été trouvés enfouis sous d'autres corps. Il y a eu des adultes plus grands que d'autres, mis ensemble, et sous leurs corps ont été trouvés d'autres de corps, et sous ces corps ont été trouvés des corps d'adultes plus petits et d'enfants. »
Un suicide de masse plutôt curieux, j'ose dire.
Harcelé par des journalistes incrédules, le gouvernement a ensuite embelli l'histoire de couverture. Le 'Washington Star' a cité le même porte-parole disant vendredi dans la nuit : « Près du centre de la pile de corps, à côté de la hall de réunion, il y en a eu trois moins hautes à certains endroits. Ils étaient disposés en couches, avec des draps entre les couches. » Est-ce que ça n'était pas gentil de la part de tous ces gens de tomber d'une façon bien orchestrée et en jolies rangés ?
L'histoire a été tellement incroyable qu'au bout de deux jours, le gouvernement des Etats-Unis a écarté sa propre histoire des draps comme une « rumeur ». L'idée basique de corps empilés a été maintenue uniquement, et ainsi, le samedi 25 novembre, un autre porte-parole de l'Air Force a tenté à tout rendre plausible avec les paroles suivantes :
« D'après ce que j'ai observé, les gens, quand ils ont commis leur suicide, ils ont dû se placer dans de jolies petits cercles, avec les enfants en face d'eux. Et quand ils sont morts, ils sont tombés à l'intérieur du cercle. »
Bien que l'histoire soit devenue de plus en plus curieuse, presque tout le monde l'a avalée.
Dans ses dimensions, cette histoire de couverture de Guyane a été d'une envergure globale – il fallait qu'elle le soit. En Guyane, le vendredi après-midi le 24 novembre, c'est devant le parlement que le vice premier ministre Reid a fait les premières déclarations publiques au peuple guyanais. Ensuite il a refusé de répondre à des questions, et il est sorti précipitamment. En face de membres du parlement il a crié « c'est une honte, c'est une honte » et « c'est une histoire de couverture ».
Et aux Etats-Unis, le jour de Thanksgiving, le directeur du FBI, William Webster a dit : « L'équipe d'investigation de désastres du FBI a identifié clairement le corps de James Warren Jones par l'enregistrement de ses empreintes digitales. » C'était un mensonge, et en ce moment-là, Jim Jones était bien en route, en fuite de la Guyane, qui avait été organisée à l'avance.
COMMENT JIM JONES A-T-IL PU S'ÉCHAPER ?
Le plan de l'enlèvement de Jones avait été établi bien à l'avance. Un bateau de haute mer, bien achalandé de nourriture et d'argent, l'a attendu près de la ville de Bartica, située aux bords d'une rivière, à 35 miles au Sud-ouest de Georgetown. Afin qu'il puisse se rendre de Jonestown à Bartica, il a disposé d'un passeport valable.
Tôt le matin du jour de Thanksgiving, alors que la bataille de Jonestown avait commencé, Jones s'est dirigé sur la rivière en direction de Georgetown. En début d'après-midi, heure de Guyane, son bateau a quitté l'embouchure de la rivière Essequibo dans l'Atlantique en direction de la haute mer.
A partir de là, Jones a suivi un itinéraire compliqué qui devait empêcher qu'il soit suivi. Mais il a quand même été suivi. De la Guyane, Jones s'est dirigé verts l'Est, et après environ 330 miles, il a tourné vers le Sud pour atterrir près de La Mere, en Guyane Française, le 27 novembre vers 5.30 h, heure locale. De là, il a continué par terre jusqu'à la capitale Cayenne où il a pris un avion pour traverser l'Atlantique en direction de Freetown, l'aéroport de Guinée Bissau. Il y est arrivé le 28 novembre, approximativement vers 19 h, heure locale.
Ensuite, moins de deux heures plus tard, il est monté à bord d'un DC-3 et a décollé. Sa route l'a amené vers l'Est à Tambacounda, Sénégal ; de là au Mali, avec des arrêts à Ségou, Mopti et Gao ; ensuite en direction d'Agadez, Niger et Largeau, Tchad. De là, son avion a poursuivi sa route vers Atbaqra, Soudan, pour ensuite faire un dernier petit saut à Port Soudan, où il est arrivé peu après le 30 novembre, à 4.00 h heure locale.
Quand il est arrivé à Port Soudan, Jones a été attendu par un Turboprop Executive Transport, propriété des services de renseignement israéliens et exploité par eux. Au bout de vingt minutes, l'avion a décollé avec Jones à bord et, en suivant une trajectoire au milieu de la Mer Rouge, il s'est dirigé vers le Golf d'Aqaba. À 6.30 h heure locale, le 30 novembre, l'avion de Jones a atterri brièvement à Elath, la porte d'entrée arrière d'Israël ; ensuite, le voyage a continué vers un aéroport privé, aux alentours de Jérusalem, pour y arriver vers 7.20 h heure local. De là, il s'est rendu à un endroit dans les environs pour un briefing des services de renseignement.
J'ai des informations que Jones a vécu en Israël pendant sept ou huit ans et que, étant devenu trop dangereux pour le voisinage, il a été abattu par ses gardiens. Cependant, j'ai aussi d'autres informations qui sont en conflit avec ça, et je ne connais donc pas son état actuel. J'ai entendu des prêcheurs sous serment ce qu'ils avaient à dire sur Jim Jones et Jonestown. Mais réellement, ils ne font que grogner dans le vent ; ils n'ont aucune notion de la vérité et ne font que renforcer le lavage de cerveau qu'on les a fait subir.
Partie 20 :
LT. COL. JAMES « BO » GRITZ ET JONESTOWN
Du temps du holocauste à Jonestown, l'officier responsable de toutes les forces spéciales de l'armée des Etats-Unis pour l'Amérique Latine a été Lt. Col. James « Bo » Gritz. Gritz a été le modèle originel d'un soldat d'après lequel a été créé le caractère du film « Rambo ». Gritz a été le soldat le plus décoré de la guerre de Vietnam.
Le massacre de Jonestown a été exécuté par les hommes de Gritz, accompagnés des troupes du SAS britannique. « Flatland Magazine » (# 10) a fait un interview de Gritz et lui a demandé :
Question : C'est vous qui avez entraîné les forces spéciales qui sont allées à Jonestown ? Quelle a été la nature précise de l'opération ?
« Je ne sais pas exactement, parce que ça a été une opération compartimentée. L'unique chose que je tiens pour certaine est que le sergent que j'ai cité après son retour de Jonestown a beaucoup insisté pour écrire un livre, parce qu'il avait été dégoûté. Il avait l'intention ferme de l'appeler 'tous les nègres sont morts'. Je lui ai demandé : 'Pourquoi intituler le livre d'une façon si agressive ?' – 'Ça ne fait aucune différence de quelle couleur vous êtes, quelle religion et quel sexe vous avez,' a-t-il dit, 'mais quand vous êtes traités comme ces gens ont été traités, c'est ce que vous êtes : vous êtes un nègre, vous n'êtes rien d'autre.' – Je pense que ces soldats ont vu des choses qui les ont affectés et qui les ont rendus furieux. Au combat, j'ai vu d'autres choses similaires où il y a eu des abus. Dans mon livre, j'ai écrit sur l'un d'eux, où un capitaine a torturé sévèrement un jeune, et le jeune sergent s'est collé une svastika et a dit : 'Si je dois agir comme un nazi, alors je veux aussi leur ressembler.' – Je pense que le même genre d'impact négatif a eu lieu à Jonestown. »
Dans son autobiographie, « Appelé à servir » (Called to Serve), Gritz fourni davantage d'informations sur Jonestown. Est-ce qu'il est possible que vous n'arrivez pas à croire ce que je vous raconte ? Est-ce que vous le croiriez si tout ça vous était raconté par un officier des Green Berets (Bérets Verts), responsables des hommes qui ont exécuté les meurtres à Jonestown ? Il assure que l'information a été « compartimentée » et que ce n'était que plus tard qu'il a appris ce que ces hommes ont finalement dû faire. L'information suivante est tirée des pages 584-587 de son livre :
« La vraie histoire du camp de Jonestown en Guyane a été révélé par une enquête approfondie, menée par John Judge, de Philadelphie et de Washington, D.C., et par d'autres chercheurs et enquêteurs engagés. La vérité qu'il s'agissait en fait d'un camp laboratoire à esclaves, exploité par Jones avec l'aide de la CIA, a été soigneusement étouffée par les médias américaines. La plupart de l'information qui suit est tirée du résumé de l'enquête de John Judge, complété par des informations fournies par les équipes des forces spéciales que j'ai entraînées auparavant et qui ont été envoyées à Jonestown pour ramasser les débris. —
« La plupart des pauvres gens noirs et hispaniques et des activistes sociaux qui se sont retrouvés détenus dans ce camp y a été amené soit par force ou par coercition, ou persuadé par la ruse sous de faux prétextes, et des expériences approfondies de contrôle mentale, provoquées par des drogues, ont été commises avec eux. Même avant qu'ils soient amenés en Guyane, du temps du premier Temple du Peuple à Ukiah, Californie, des rapports sur des corrections, des enlèvements, des abus sexuels et sur des morts mystérieux ont été divulgués par la presse. –
« Jim Jones a eu un passé assez intéressant, dont la presse n'a pas pris note : Pendant l'époque où son ami Dan Mitrione a enseigné des techniques de torture à des Brésiliens et à des Argentins, Jones a également été envoyé au Brésil, où sa maison et les frais de transport et de nourriture lui ont été payé par l'ambassade US, et où il a voyagé fréquemment à Belo Horizonte, aux quartiers générales de la CIA au Brésil. –
« À Ukiah, Jones a été contacté par des 'missionnaires chrétiens' de World Vision (World Vision est une opération de front du CIA), un ordre évangélique qui a effectué des actions d'espionnage pour la CIA en Asie du Sud-est. La plupart des 'lieutenants' de Jones étaient issus de milieux riches et éduqués, beaucoup ayant des relations avec le secteur militaire et les services secrets. C'étaient eux les personnes qui ont été impliquées à organiser les comptes bancaires, les transactions légales complexes et les accords financiers servant à mettre des gens sous le contrôle du Temple du Peuple. –
« Quelques uns des lieutenants de Jones : Dr Lawrence Layton a été pendant de longues années chef d'un laboratoire de recherche de substances de combat chimiques et biologiques (Chemical and Biological Warfare Research) à Dugway Proving Grounds, Utah. Plus tard, il a travaillé comme directeur d'un institut de développement de missiles et de satellites à la Navy Propellant Division à Indian Head, Maryland. Sa femme Lisa était la fille d'Hugo Phillips qui avait représenté en tant qu'agent de change le vaste cartel industriel nazi, I.G. Farben. Leur fille Debbie a rencontré et s'est mariée à George Philip Blakely, dont les parents avaient énormément d'actions de Solve Drugs, une division de I.G. Farben.
« Blakey était réputé avoir entraîné des mercenaires à Jonestown qui ont été envoyés travailler en Angola avec les troupes de l'UNITA soutenues par la CIA. Le père de Marie Katsaris a été ministre de l'église orthodoxe grecque ; il est supposé être un intermédiaire de financements de la CIA. Elle a prétendu avoir les preuves qu'il était un agent de la CIA. Après leur retour aux Etats-Unis, les 'survivants officiels' ont été représentés par Joseph Blatchford, un avocat qui a été mentionné lors d'un précédant scandale concernant l'infiltration du Peace Corps (Corps de la paix) par la CIA.
« Les gens qui ont été amenés de San Francisco pour commencer leur 'nouvelle vie' en Guyane, ont été transportés par bus jusqu'en Floride et sont arrivées en Guyane attachés et bâillonnés, où ils ont été forcés de travailler 16 heures et plus, et avec des rations de nourritures minimes. Quand de plus en plus de rumeurs de drogues, de corrections, de torture, d'humiliations sexuelles et de coercition sont parvenus aux Etats-Unis, le membre du congrès Leo Ryan a décidé de se rendre en Guyane et de vérifier la situation lui-même. -
« Auparavant, en tant que membre de la commission parlementaire responsable de la surveillance des services secrets, Ryan avait déjà demandé des explications à la CIA au sujet de ses opérations outre-mer. Il a été le co-auteur de l'amendement controversé Hughes-Ryan qui aurait exigé des révélations à l'avancede la part de la CIA à tous les comités du congrès concernant toutes les opérations couvertes au programme. L'amendement sera rejeté peu après sa mort à Jonestown. –
« Avec Ryan en route vers Jonestown, le mystère entourant le camp aurait été levé, et des mesures désespérées auraient été nécessaires pour empêcher la vérité de s'échapper, mais beaucoup moins pour les détenus. Par une tentative vaine de tester leurs méthodes de conditionnement, les dirigeants de Jonestown ont apparemment essayé d'imposer un exercice de suicide véritable, mais cet essai a été visiblement ignoré. Les rapports officiels ont donné d'abord le nombre de 408 morts, pour le réviser plus tard à 913. Il avait été prétendu que quelques 505 corps auraient été couverts par les 408 qui seraient tombés directement sur eux, ce qui aurait trompé les gens qui auraient compté d'après des photos aériennes. – Une tentative flagrante et ridicule d'étouffer la vérité. –
« Cependant, les premiers rapports étaient justes – 408 personnes sont mortes, et 700 se sont enfuies dans la jungle, où les 'British Black Watch Troops' (régiment écossais) et les 'American Special Forces' ont mené des 'exercices d'entraînement'. De ces 700 personnes, 505 qui ont été délibérément abattues dans la jungle et ajoutées au nombre de ceux qui soi-disant auraient commis un suicide en buvant du Kool Aid (boisson) arrosé de cyanure. –
« La vérité est que presque 400 personnes ont été forcées de mourir par injection, selon l'examinateur médical en chef guyanais, Dr Mootoo, qui était arrivé à Jonestown quelques heures après le massacre. Il a trouvé des marques de seringue sur l'omoplate gauche de 80 à 90% des victimes, et d'autres ont été fusillées ou étranglées. –
« En tant qu'examinateur médical en chef, le témoignage du Dr Mootoo devant le Tribunal de Grande Instance guyanais en est venu à la conclusion que toutes les personnes, sauf trois, mortes à Jonestown, ont été assassinées par des 'personnes inconnues'. Plusieurs images ont montré aussi des blessures par balles sur les corps. Le porte-parole de l'armée américaine, Lt. Col. Schuler, a dit à la presse : « Des autopsies ne sont pas nécessaires. La cause de la mort n'est pas un sujet ici. » Et les médecins médico-légaux qui ont plus tard effectué les autopsies à Dover, Delaware, n'ont jamais tenu compte des résultats du Dr Mootoo. –
« Les troupes guyanaises ont découvert une grande cache de drogues suffisante pour contrôler la population entière de Georgetown, Guyane (pop. 200.000), pendant une année. Une cantine a contenu 11.000 doses de Thorazine, un tranquillisant dangereux, mais aussi d'autres comme du sodium pentothal (sérum de vérité), de l'hydrate chloral (un hypnotisant), du Demerol, du Thallium (brouille les pensés), de l'Haliopareael et du Largatil (des tranquillisants puissants) et beaucoup d'autres. Il était plus qu'évident que Jonestown avait été un camp de concentration rigoureux, assorti d'expérimentation médicale et psychiatrique. –
« L'ordre de cacher la cause de la mort est venue depuis le haut niveau du gouvernement américain. Zbigniew Brzezinsky, le conseiller de sécurité nationale du président Carter, a autorisé Robert Pastor de commander au Lt. Col. Gordon Sumner d'enlever des corps les bracelets médicaux que les gens avaient été obligés de porter pour leur identification. Plus tard, Pastor a travaillé comme sous-directeur de la CIA. –
« Un des sergents des 'Special Forces' affecté au massacre de Jonestown, a été tellement outré par ce dont il a été témoin qu'il a décidé de décrire les événements dans un livre. Etant donné qu'il a été tenu par la loi de ne pas aller dans les détails en décrivant ce qui s'est passé, SFC Inman a caché soigneusement l'histoire entière dans son titre : « Tous les nègres sont morts ! » Quand je lui ai demandé de m'expliquer la grossièreté d'appeler ainsi son rapport, il a répondu : 'Sir, c'est ce qu'ils ont été. Les noirs et les blancs ont été des nègres ; c'est ce qu'est tout esclave ; c'est ce qu'ils ont été. Ceci a été notre dernier message de radio, après avoir terminé le travail qu'on nous a fait faire.' D'après son amertume j'ai tiré la conclusion que le gouvernement n'avait aucune crainte que le livre soit imprimé un jour. Il a eu juste besoin de quelqu'un pour y décharger sa colère. –
« Le premier ministre guyanais Forbes Burnham est arrivé au pouvoir à la suite d'un coup d'état fomenté par la CIA contre le dirigeant guyanais récalcitrant Cheddi Jagan. Richard Dwyer, un agent de la CIA travaillant en tant que chef de mission adjoint à l'ambassade américaine en Guyane, a été repéré sur scène au moment du massacre et sur la piste de l'aéroport, où il a manqué de commander aux troupes guyanaise, armées de fusils automatiques, de défendre Ryan et ses accompagnateurs. –
« L'officier consulaire en chef Richard McCoy, décrit comme proche de [Jim] Jones, a travaillé pour les services de renseignement militaires et a été 'loué' du ministère de la défense au moment du massacre. Dan Webber qui a été envoyé un jour plus tard au site de Jonestown, a aussi été décrit comme un agent de la CIA. –
« L'ambassadeur américain John Burke qui, selon Philip Agee, a servi au CIA depuis 1963 et a travaillé avec Dwyer en Thaïlande, a tenté d'arrêter l'enquête de Ryan. Le ministère des affaires étrangères a dissimulé tous les rapports des violations à Jonestown du membre du congrès Leo Ryan, tandis que l'ambassade a envoyé régulièrement à Jones des copies de toutes les demandes de renseignement du congrès sous la loi de la liberté d'information (Freedom of Information Act). –
« Selon de rapports récents, Jonestown a été 'repeuplé' avec plus de 1000 personnes du Laos, des Hmong, qui avaient produit de l'opium et ont servi sous le général Vang Pao pendant notre 'guerre secrète' au Laos et au Cambodge. Selon ces rapports, World Vision a également tenté de déplacer la population de l'île de Dominica à Jonestown.
« En plus du camp de torture déjà mentionné, Colonia Dignidad, un autre est rapporté qui doit se situer à Pisgua, Chile. Sur le territoire de la Guyane même il y a une autre 'communauté religieuse', appelée Hilltown, également exploitée avec une discipline de fer, et où sont enfermés 8000 noirs de la Guyane et des Etats-Unis. Ils ont eu la permission de ramasser les chaussures et les armes à Jonestown, parce que ces deux choses sont une denrée rare en Guyane. Ce n'est probablement qu'une question de temps jusqu'à ce qu'un autre Jonestown soit découvert. Il est triste de savoir que ce qui a commencé par être une organisation cherchant des informations se soit transformé en un instrument du dragon. »
Candace : Pour les intéressés, le site Internet de World Vision est www.worldvision.org. Hillary Clinton est impliquée dans le 'Children's Defense Fund. www.childrensdefense.org
Cette organisation a été récemment mentionnée à la télé et à l'Internet par plusieurs personnes. 'Googlez' si vous êtes intéressés. Apparemment c'est un organisme de charité utiliséepour le blanchiment d'argent ou quelque chose de ce genre. Je ne sais pas si elle est en plus utilisée comme projet d'opérations noires. Les Etats-Unis 'post 911', est-ce qu'ils n'ont pas commencé à trouver des soi-disant organisations islamistes faisant semblant de faire la charité ? Bien, nous en avons assez.
L'histoire ci-dessus donne de bonnes raisons de NE PAS se joindre à des groupes religieux et des organisations fondamentalistes. Beaucoup en sont infiltrés et UTILISÉS. Les gens mentionnés ci-dessus ont été totalement dupés et l'ont payé de leur vie. Par de nombreuses manières, la religion est UTILISÉE pour rendre ce monde infirme. Il faudrait que la recherche spirituelle soit tournée vers son propre intérieur et ne dépende pas d'une course aux gourous. Eduquez-vous par ce qui vous est accessible, et arrêtez d'attendre des pasteurs de tout genre qu'ils vous montrent le chemin vers Dieu.