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Translated Material : French Last Updated: Sep 13, 2017 - 2:59:50 AM


French: Dr Peter David Beter - Lettre Audio N° 61.
By Dr. Peter D. Beter
Sep 13, 2017 - 2:58:07 AM

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LE SABOTAGE légal DE LA TRANSITION REAGAN


Dr Peter D. Beter, Audio Letter N° 61.


Par Dr. Peter D. Beter

Traduit de l'anglais par G. AKUÉ

09/09/2017

http://www.peterdavidbeter.com/docs/all/dbal61.html


"AUDIO LETTER (R)" est une marque déposée de Audio Books, Inc., une société du Texas, qui a produit cet enregistrement à l'origine. Reproduit sous licence ouverte accordée par Audio Books, Inc.

----------------------------------------------------------------


Ceci est la LETTRE AUDIO (R) du  Dr. Beter, 1629 K St., NW, Washington, DC 20006

Bonjour, mes amis, c'est le Dr Beter. Aujourd'hui, nous sommes le 20 Janvier 1981, et ceci est ma LETTRE AUDIO (R) N° 61.

Il y a environ un mois et demi maintenant depuis que j'ai enregistré la LETTRE AUDIO N° 60 à la fin de Novembre. À partir de cette publication N° 61, j'ai l'intention d'enregistrer ma LETTRE AUDIO suivant un calendrier légèrement plus flexible. J'ai toujours l'intention d'enregistrer un message à peu près une fois par mois, mais à partir de maintenant, je veux lier mon programme plus aux événements et moins au calendrier. Après tout, la LETTRE AUDIO est en train d'enregistrer l'histoire en cours de réalisation. Parfois, la fin du mois arrive alors qu'une histoire majeure est en train d'éclater, soit en public, soit dans les coulisses. Désormais, lorsque cela se produira, je pourrais bien différer pendant quelques jours pour vous donner une histoire plus complète. Dans d'autres cas, cela peut se passer d'une autre façon qui accélère le programme de ma LETTRE AUDIO. Tout cela n'aura aucun effet sur votre abonnement. Vous recevrez toutes les publications pour lesquelles vous avez payées, peu importe quand elles seront rendues publiques; j'espère donc qu'avec un calendrier plus flexible, je serai en mesure de vous servir mieux que jamais parce que, mes amis, les évènements se développent vers un point culminant.

Depuis que je vous ai parlé la dernière fois, le monde a été choqué, attristé et irrité par un meurtre apparemment insensé à New York City. La victime était l'ancienne star des Beatles et du rock, John Lennon. Lennon aimait dire qu'une star de rock peut dire des choses sans être tuée pour cela; et après cinq ans d'absence sur la scène publique, Lennon reprenait sa carrière, pas parce qu'il avait besoin d'argent, mais parce qu'il avait des choses à dire. Mais les choses qu'il avait à dire cette fois, mes amis, auraient causé des ennuis à ceux qui sont en train de nous manœuvrer dans la guerre nucléaire; et donc l'un de ses anciens fans était devenu un assassin psychologiquement programmé. Cela a été fait en utilisant les techniques que j'ai rendues publiques il y a plus de cinq ans dans la LETTRE AUDIO N° 5. Et à la veille de son retour à la vie publique, John Lennon fut réduit au silence.

Mes amis, des forces anarchiques sont en train de détruire notre mode de vie. Elles ont engendré un taux alarmant de la criminalité dont beaucoup d'entre vous m'ont écrit en posant des questions. Si vous voulez comprendre comment ces forces sans foi ni loi vous affectent personnellement, il y a un nouveau livre que je souhaiterais vous recommander. L'auteur est un consultant en affaires très respecté, Mr Fred Muller. Son livre est intitulé: "America's Coming Nightmare Inflation, Economic Collapse, and Crime Revolution". Le prix s'élève à 10,00 $ prépayés, et vous pouvez le commander directement chez:

Fred Muller
P.O. Case 11909,
Columbia, SC 29211.

Si nous restons sans rien faire et laissons cela se produire, ces forces sans foi ni loi emporteront tout ce qui nous est cher. Elles sont en train de détruire notre monnaie et notre économie, nous privant de nos biens durement gagnés. Elles rendent beaucoup de gens craintifs pour leurs propres vies lorsqu'ils parcourent les rues; elles pervertissent nos lois et corrompent nos législateurs; et elles œuvrent nuit et jour pour nous trahir en nous jetant dans la folie de la guerre nucléaire.

Mais il y a quelque chose que nous pouvons faire. En Juillet 1980, j'ai commencé à répondre à vos questions sur ce que vous pouvez faire; et parce que tant d'entre vous ont répondu par l'action, je vais continuer à vous en dire plus. Nous progressons; et si nous ne perdons pas courage, je suis convaincu que nous allons gagner.


Mes trois sujets spéciaux pour cette LETTRE AUDIO sont:

Sujet N° 1 -- LE SABOTAGE légal DE LA TRANSITION REAGAN

Sujet N° 2 -- L'opportunité perdue du Sénateur WILLIAM PROXMIRE

Sujet N° 3 -- l'arnaque d'or des BANqueS de la RESERVE FÉDÉRALE


Sujet N° 1 :

Le Sabotage Légal de la Transition Reagan

Il y a deux mois, l'Amérique était en effervescence autour de la grande surprise de la victoire écrasante de Ronald Reagan. Il y avait toutes sortes de promesses optimistes dans le genre "repartir sur les chapeaux de roue". Mais la transition vers une nouvelle Administration a en réalité produit tout le contraire. Tout d'abord, les premiers choix pour plusieurs postes du Cabinet sont tombés à l'eau. Les personnes qui semblaient être intéressées soudainement se sont retirées. Pendant ce temps, le travail de pourvoi des postes d'échelon inférieur est devenu encore pire. Au lieu de "repartir sur les chapeaux de roue", l'équipe de Transition était en train de patauger dans un marécage. Il y a quelques semaines, l'équipe de Transition a épuisé ses fonds gouvernementaux et a dû commencer à demander à ses amis corporatistes des dons pour rester à flot. Les journalistes et chroniqueurs perplexes commençaient à se poser beaucoup de questions au sujet de tout cela. Les observateurs chevronnés de Washington pouvaient deviner que quelque chose n'allait pas.

Ils peuvent le renifler dans l'air. Et pour la consommation publique, la soi-disant "Équipe Reagan" a tenté de mettre tout le blâme sur la "Ethics in Government Act"[1] de 1978. Mais, mes amis, ce n'est pas le véritable problème. Quelque chose de plus important est impliqué. Le fait est que la nouvelle Administration a été pratiquement verrouillée par les Bolcheviks qui exercent le pouvoir bureaucratique ici.

Les symptômes de cette situation sans précédent se développent de tous les côtés. Par exemple, il y a quelques jours, le 12 Janvier, le New York Times publiait un article avec le titre: "CAMPAIGN AIDES FOR REAGAN FEAR THEY ARE LEFT OUT".[2] L'article a déclaré: "Les collaborateurs de la transition de Reagan s'attendent à n'avoir qu'une cinquantaine de fonctionnaires de haut niveau choisis au moment où Mr Reagan prêtera serment le 20 Janvier" et ceci est en relation avec, je cite "le pourvoi des 400 emplois considérés comme essentiels pour le contrôle de la bureaucratie". En d'autres termes, mes amis, les collaborateurs de Reagan étaient en train de dire que la bureaucratie serait encore hors de leur contrôle pour ce qui est d'aujourd'hui. Et une citation plus importante: "Pour le personnel de transition de Reagan, le processus actuel de pourvoir aux centaines d'emplois en-dessous du niveau de membre du Cabinet est peut-être plus important que le pourvoi des postes du Cabinet. Les collaborateurs de niveau inférieur, ont-ils dit, seront ceux qui exécuteront réellement les politiques de Mr Reagan".

Mes amis, la lutte de pouvoir pour le contrôle du Gouvernement des États-Unis se poursuit. J'ai exposé cette lutte dans la LETTRE AUDIO N° 59 en Octobre dernier, et dans la LETTRE AUDIO N° 60, j'ai expliqué comment la surprise des élections s'est produite. Mais, comme je l'ai mentionné, ce n'était qu'un léger revers pour les Bolcheviks retranchés dans des positions puissantes ici à Washington.

Le vrai problème auquel sont confrontées les prétendues troupes de Reagan n'est pas dans les nouvelles. C'est une décision de la Cour Suprême qui a été discrètement manigancée par les Bolcheviks ici le 31 Mars 1980. Pour les avocats parmi mes auditeurs, l'affaire est celle de Branti vs. Finkel. La citation porte le numéro: 445 U.S. 507 (1980).

L'affaire elle-même n'était pas spectaculaire au premier coup d'œil. Un Défenseur Public nouvellement nommé dans le Comté de New York a essayé de renvoyer deux assistants qui étaient les restes ou les survivants de l'autre parti politique; mais les assistants ont déposé une plainte pour garder leurs emplois. La Cour Suprême les a confirmés dans la décision Branti en Mars dernier; et dans le processus, la Cour a adopté une nouvelle loi déclarant que le même principe s'applique à tous les niveaux gouvernementaux, y compris le Fédéral. Ce principe général est que les employés gouvernementaux ne peuvent être écartés simplement en raison de leur affiliation politique.

Les ramifications de cette décision sont étonnantes, mes amis. Elles ont été très bien explicitées par les opinions divergentes exprimées par les Juges Powell, Rehnquist et Stewart. Les opinions divergentes remplissent de longues pages et sont naturellement remplies de nombreuses citations et arguments détaillés. Mais permettez-moi de lire quelques citations qui parlent d'elles-mêmes, je cite:

"La Cour poursuit aujourd'hui l'éviscération des pratiques de parrainage".

Et, je cite:

"Avec à peine un regard sur près de 200 ans de tradition politique Américaine, la Cour limite en outre l'importance de l'affiliation politique par rapport à la sélection et à la conservation des employés publics. De nombreux postes publics précédemment occupés sur la base de l'appartenance aux partis nationaux doivent maintenant être dotés en personnel conformément à un Standard de la Fonction Publique Constitutionnalisée qui affectera les pratiques de recrutement des gouvernements au plan fédéral, étatique (fédéré) et local".

Et, je cite: "La décision d'aujourd'hui est un exercice de législation judiciaire".

Mes amis, presque depuis la fondation de notre République, le système politique Américain a dépendu du parrainage. Sans parrainage, votre vote ne signifie rien du tout. Ce fait est exposé dans l'opinion divergente de la Cour Suprême elle-même dans les termes suivants, je cite:

"Les officiels élus dépendent des personnes nommées qui possèdent des points de vue semblables pour mener à bien leurs politiques et administrer leurs programmes. Le parrainage, le droit de choisir un personnel central et de récompenser un parti fidèle, sert l'intérêt public en facilitant la mise en œuvre des politiques approuvées par l'électorat".

Grâce à la décision Branti de la Cour Suprême, la nouvelle Administration doit prendre ses fonctions avec une bureaucratie qui échappe à son contrôle. Les Bolcheviks bien établis dans des postes clés à l'échelle nationale à tous les niveaux du gouvernement sont à l'abri du licenciement massif. Au lieu de cela, ils doivent être dégagés un par un sur la base d'arguments non politiques. De même, les nouveaux nommés ne peuvent être engagés juste parce qu'ils sont des Républicains. Il en  résulte un bourbier, un gouvernement hors de contrôle. Les Socialistes Corporatistes ont réussi à saisir la Maison Blanche sous la bannière de Ronald Reagan, mais ce sont encore les Bolcheviks qui contrôlent le Gouvernement.

Un résultat sera le contraire des plans pour un "gel des recrutements" dont nous entendons parler. Il y aura en fait des doubles emplois sous divers déguisements afin de contourner les Bolcheviks. Cela mènera à un gouvernement inefficace qui prolifère, et à plus de dépenses gouvernementales, plus de bureaucratie -- pas moins. Et ainsi, grâce à la décision Branti, peu connue, rendue par la Cour Suprême, les Bolcheviks ici ont encore la mainmise sur le Gouvernement des États-Unis. La nouvelle Administration tentera tout pour réduire leur pouvoir; mais les Bolcheviks n'ont pas l'intention de se laisser diminuer autant. Avant cela, ils ont l'intention d'écourter la nouvelle Administration sous le nom de Ronald Reagan.

Sujet N° 2 :

L'Opportunité Perdue du Sénateur William Proxmire

Depuis près de six mois, beaucoup d'entre vous se sont joints à moi dans une guerre de Vérité préventive. La nôtre est une guerre pour écarter les plans d'effondrement économique, de dictature et de guerre thermonucléaire. Pour ce faire, nous sommes en train de saisir l'arme principale de nos ennemis et les retournons contre eux. Cette arme est l'arme de L'OR. Ceux qui se sont accaparés notre or et notre monnaie, les utilisent pour détruire notre mode de vie; mais leur monumentale arme de L'OR est aussi leur talon d'Achille, parce qu'ils ont violé les lois et ont commis des erreurs. Ils ont laissé une piste. Vous et moi suivons cette piste pour les traquer; et si nous le continuerons et ne perdrons pas le courage, je crois fermement que nous gagnerons.

Comme vous le savez, nous avons commencé notre campagne d'action l'été dernier en direction du Sénateur William Proxmire. À cette époque, il était Président du puissant Senate Banking Committee (Commission Bancaire du Sénat). Il ne sera plus président dans le nouveau Congrès en raison du passage du contrôle du Sénat des Démocrates aux mains des Républicains; mais Proxmire restera à la Commission et continuera à exercer beaucoup de pouvoir, alors je veux vous informer de nos efforts dans sa direction.

Si vous vous souvenez, il y avait fondamentalement deux choses que nous demandions au Sénateur Proxmire. Notre principale demande était de lancer une enquête publique et honnête sur le véritable statut des précieuses réserves d'or de l'Amérique. Nous lui avons spécifiquement demandé de ne pas simplement accepter les mots intéressés du Département du Trésor. Il est grand temps pour des preuves, pas des mots, donc nous voulions que le Sénateur Proxmire donne son appui pour un inventaire physique impartial, indépendant et complet. Soit les réserves d'or de l'Amérique sont là, ou ne sont pas là; je vous ai donc exhorté à défier le Sénateur Proxmire pour qu'il prouve que le Dr Beter a tort. Mais nous ne nous attendions pas à ce que le Sénateur Proxmire fasse tomber tout cela de nulle part. Toute enquête aussi large que celle-ci doit avoir un point de départ; et, à titre préliminaire, nous lui avons donné ce point de départ. Nous lui avons demandé d'examiner d'abord une question très spécifique. C'était la question du chargement d'or manquant à Fort Knox du 20 Janvier 1965, le jour même où Lyndon Johnson fut investi! Toute enquête véridique et indépendante sur ce seul chargement pose des questions qui ont une portée beaucoup plus large, et ces questions auraient conduit à l'enquête complète que nous demandons.

Mais qu'est-ce que le champion du "Golden Fleece Award" a fait jusqu'ici? Tout d'abord, considérez la question du chargement  d'or manquant dont j'ai parlé dans la LETTRÉ AUDIO N° 56. Proxmire doit encore lancer une enquête indépendante de quelque nature que ce soit. Au lieu de cela, il a commencé à faire ce que nous lui avons demandé de ne pas faire. Il a demandé un rapport à l'Inspecteur Général du Trésor. Ensuite, il a perdu de précieux mois dans l'envoi de lettres informatisées à vous envoyer balader en réponse à vos lettres. Suivant la procédure standard à Washington aujourd'hui, il ne vous a envoyé que des mots sans intérêt. Il vous a promis que dès qu'il recevra le rapport du Trésor, il déciderait de ce qu'il faut faire par la suite.

Mes amis, même lorsque Proxmire a reçu le rapport sans importance du Trésor, il s'est assis dessus. Il espérait qu'il pouvait vous bloquer jusqu'à ce que vous ayez perdu tout intérêt et laissions tomber. Proxmire n'a jamais rendu disponible le rapport promis avant que vous ayez insisté pour qu'il le fasse au début du mois de Décembre. Le rapport de l'Inspecteur Général du Trésor porte une date manuscrite du 30 Septembre 1980. Il n'apporte rien de nouveau au sujet du chargement manquant; au lieu de cela, il s'étend simplement sur une lettre vieille de 5 ans de Mme Mary Brooks, alors Directrice de la Monnaie des États-Unis. J'ai la première fois rendu cette lettre publique dans la LETTRE AUDIO N° 2 de Juillet 1975.

La lettre de Brooks de 1975 n'a servi qu'à multiplier les questions concernant le chargement d'or manquant à Fort Knox. Et le rapport de 1980 de l'Inspecteur Général du Trésor n'a fait que brouiller les cartes davantage. Pas étonnant que le Sénateur Proxmire ait essayé de s'assoir sur le rapport pendant deux mois, car il s'agit d'un rapport insatisfaisant. En tant que telle, elle fait appel à ce que Proxmire fasse son devoir de creuser plus profondément -- et creuser plus profondément est la seule chose que Proxmire semble déterminer à ne pas faire.

Le chargement d'or manquant du 20 Janvier 1965 n'est qu'un seul fil dans l'énorme toile de scandale entourant nos réserves d'or disparues, et Proxmire a obstinément refusé de jeter un coup d'œil à l'énorme scandale comme un tout. Pour vous montrer ce que je veux dire, permettez-moi de vous rappeler une lettre à Proxmire que j'ai citée dans la LETTRE AUDIO N° 59 en Octobre dernier. Elle a été écrite par une connaissance de Proxmire dans son État de Wisconsin. En tant qu'un astucieux homme d'affaires, il lui a posé à des questions très pénétrantes. Cet homme a tenu mon bon ami, Mr Edward Durell, informé de sa correspondance avec Proxmire. En conséquence, je peux vous donner la suite de ce que je vous ai signalé en Octobre. C'est très révélateur.

Pour commencer, Proxmire n'a jamais répondu à la lettre de son ami, celle que je vous ai lue. Après quelques semaines, l'ami lui a écrit à nouveau. Il a clairement souligné qu'il s'attendait à une réponse. Et Proxmire a répondu.

La lettre de Proxmire datée du 3 Décembre 1980 commence par les mots, je cite:

"Je n'ai aucune trace d'accusé de réception de votre lettre antérieure concernant un inventaire physique des réserves d'or de la nation. J'ai reçu beaucoup de courrier au sujet de cette question, alors je m'excuse de l'oubli".

À propos, certains d'entre vous m'ont demandé combien de gens se joignent-ils à notre campagne, alors vous avez maintenant les mots propres de Proxmire, pas seulement les miens, que vous avez beaucoup de compagnie. Vous êtes en train de vous faire entendre.

Mais Proxmire a utilisé le reste de la lettre en ne donnant que des excuses pour son refus de faire son devoir. C'est un peu plus qu'une répétition de choses que vous avez déjà entendues, y compris des erreurs factuelles. La lettre était si mauvaise que son ami l'a réécrite et décortiquée presque ligne par ligne. Mais pour vous et moi, il est inutile de perdre plus de temps sur Proxmire en ce moment.

Mes amis, nous avons accordé au Sénateur Proxmire le bénéfice du doute. Il a répondu en renonçant à l'opportunité de prendre l'initiative qui aurait pu être la sienne. En vertu du droit commun Britannique, il serait considéré comme un traître, alors, pour l'instant, nous allons tout simplement nous éloigner et le laisser seul. Mais Proxmire restera un membre puissant de la Senat Banking Committee. Nous pourrions avoir l'opportunité de traiter avec lui à nouveau. Mais si nous le faisons, mes amis, ce sera dans des termes très différents.


Sujet N° 3 :

L'Arnaque d'Or des Banques de la Réserve Fédérale

Juste après Noël, le mois dernier, un grand article sur Fort Knox a commencé à paraître dans les journaux à l'échelle nationale. Les auditeurs alertes partout aux États-Unis m'ont envoyé des copies. La publicité contre-attaque contre notre "préventive guerre de la VÉRITÉ" a commencé.

L'article avait trois points fondamentaux à faire comprendre. Deux d'entre eux étaient familiers à cause des innombrables propagandes sur l'or dans le passé. L'un de ces vieux points familiers était une répétition de l'ancien mythe sur l'inexpugnabilité de Fort Knox. L'officier responsable du Dépôt de Lingots, George B. Wright, a été photographié au garde-à-vous devant les portails fermés et il y avait des citations comme suivent venant lui: "C'est l'installation la plus sécurisée que vous trouverez nulle part. Nous améliorons continuellement notre système de sécurité" et "Nous avons des chars et des transports de troupe qui se tiennent prêts".

Un deuxième point familier du long article était l'attaque standard personnelle contre ma personne. Mes accusations de 1974 concernant nos réserves d'or disparues sont mentionnées, mais celles-ci sont rejetées d'une façon blasée, comme, je cite: "l'affirmation farfelue de Beter".

Mais le troisième tour de propagande dans l'article était nouveau. Dans la LETtRE AUDIO N° 60, quatre semaines plus tôt, j'avais signalé ceci, je cite:

"Attendez-vous à ce que les réserves d'or inexistantes soient réévaluées aux prix actuels du marché. En termes de dollars, nos réserves fictives d'or vont soudainement être de 15 ou 20 fois plus importantes".

L'article du journal sur Fort Knox a lancé le débat. Il n'a jamais mentionné l'ancien prix officiel de l'or de 42,22 $ l'once qui est repris dans les bilans du Trésor. Au lieu de cela, il fustige la forte augmentation des prix du marché de l'or, et ainsi notre conditionnement psychologique a désormais commencé. Nous sommes mentalement programmés pour la cascade de publicité de réévaluation de l'or à venir.

Dans la LETTRE AUDIO N° 59, j'ai discuté de la façon dont les réserves d'or Américaines sont inscrites sur les bilans du Trésor et de la Réserve Fédérale. Je l'ai fait pour attirer votre attention sur un fait peu connu mais crucial. Notre or est souvent mentionné dans la presse comme "l'or du Trésor" ou l'or du gouvernement, mais ce n'est pas le cas. L'or appartient en réalité au Système de la Réserve Fédérale. Le Trésor sert uniquement comme dépositaire physique de l'or de la Réserve Fédérale, et les bilans du Trésor et de la Réserve Fédérale confirment que la situation est ainsi. Si cela ressemble à un arrangement étrange, vous avez raison. Ça l'est. Mais cela a été mis en place pour une raison.

La garde par le Trésor de l'or de la Réserve Fédérale a créé une situation de responsabilité mixte, et elle a permis que ces lignes de responsabilité soient floues là où cela est approprié. Cela a rendu plus facile pour ceux qui ont volé notre or de cacher ce qu'ils avaient fait. Même ainsi, ils ont violé des lois et laissé une piste. Les preuves légales s'accumulent, qui pointent du doigt le Département du Trésor et le Conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale ici à Washington comme co-conspirateurs. Le principe juridique impliqué est celui d'un engagement, mal appliqué de manière illicite et frauduleuse. Et, mes amis, vous et moi, ne sommes pas les seules victimes! Dans l'ensemble, les Présidents et Administrateurs des Banques Régionales de la Réserve Fédérale ont également été victimes. Ils ont été placés dans des positions d'énorme responsabilité par les actions du Conseil ici à Washington, et les preuves indiquent jusqu'à présent qu'ils ne se rendent pas compte de ce qui leur a été fait.

Ce que je veux faire maintenant, c'est de décrire le cas juridique qui prend forme. Les lois ont été violées, et des hommes très puissants sont destinés à la prison! Je sais que j'ai beaucoup d'avocats parmi mes auditeurs, et c'est en tant qu'avocat que je vous parle maintenant; mais je vais également essayer de rendre mes commentaires aussi clairs que possible pour tous. Nous sommes forcés de juger notre affaire d'abord à la "cour de l'opinion publique", et je terminerai ce sujet avec une nouvelle suggestion d'action pour vous et pour les Banques Régionales de la Réserve Fédérale.

Le 3 Décembre 1974, le Secrétaire au Trésor William Simon a témoigné devant une sous-commission de la House Banking Committee. Les membres du Congrès ont posé des questions sur les divers détails des plans annoncés par le Trésor pour commencer à tenir des "ventes aux enchères d'or". Les enchères devaient commencer quelques semaines plus tard, en Janvier 1975. Au cours de l'interrogatoire, le député John Conlan d'Arizona a demandé:

"L'or du Gouvernement est-il détenu par la Réserve Fédérale ou est-il détenu par le Trésor, mais avec un intérêt hypothécaire de la Réserve Fédérale?"

La réponse de Simon comprenait les mots suivants, et je cite:

"C'est une sorte de gage".

Quand Simon a dit ces deux mots "sorte de", il a presque laissé le chat sortir du sac. Heureusement pour lui, son lapsus est passé inaperçu à l'époque; et les témoins du Gouvernement devant le Congrès ont toujours un privilège spécial. Cela passe sous l'euphémisme "corriger pour le compte rendu" -- c'est-à-dire qu'un témoin gouvernemental peut réviser son témoignage oral avant qu'il ne soit publié par le Bureau des Publications du Gouvernement. La version officiellement publiée du témoignage de Simon a été assainie à plusieurs endroits. Entre autres choses, elle omet ces deux mots incriminants "sorte de" que Simon a prononcé. Selon la version publiée officiellement, Simon a déclaré au membre du Congrès Conlan, je cite:

"Légalement, je voudrais vérifier auprès de mon avocat. Oui, c'est la même chose. J'ai pensé que c'était le cas. C'est un gage".

Plus tard dans le même témoignage, Conlan a demandé à Simon comment la décision est-elle prise de vendre l'or. Dans ses réponses, Simon a déclaré qu'il avait reçu la décision du Président; mais il a également affirmé, je cite:

"J'ai l'autorité pour ce faire".

Maintenant, mes amis, remarquez quelque chose de très important. Le Secrétaire au Trésor de l'époque, William Simon, a été interrogé sur les ventes d'or de la Réserve Fédérale, et pourtant il n'a jamais mentionné l'obtention de l'autorisation de la Réserve Fédérale pour ce faire! Au lieu de cela, il a affirmé que le Trésor lui-même peut vendre l'or sans demander à qui que ce soit d'autre, pas même le Président. La seule base légale retenue pour cela est l'affirmation que l'or est un "gage".

Mes amis, merci d'être patients maintenant. Il faut ici un point juridique essentiel qui doit être fait. Ceux qui ont besoin de savoir à ce sujet le plus urgemment sont les Officiels et Administrateurs des Banques Régionales de la Réserve Fédérale, mais j'aurai besoin de votre aide pour y parvenir. Comme je suis sur le point de l'expliquer, ils ont été bernés tout comme nous autres.

Lorsque j'utilise le mot "conspiration", je le fais au sens juridique strict.

UNE CONSPIRATION est le terme qui se réfère à toute situation dans laquelle deux personnes ou plus se joignent pour planifier et exécuter un crime; et c'est exactement ce que le Conseil de la Réserve Fédérale, et non les Banques, et le Trésor ont fait.

La clé de tout cela est la notion juridique d'un gage. Depuis près de 20 ans, le Trésor des États-Unis utilise une prétendue autorisation pour vendre l'or de la Réserve Fédérale à volonté. Cette prétendue autorité repose sur une affirmation qui a été faite pour sembler plausible, mais qui est totalement fausse. Cette affirmation est l'allégation du Trésor selon laquelle l'or de la Réserve Fédérale est un gage; ou, comme Simon l'a vraiment dit, "une sorte de gage". C'est pourquoi le témoignage de Simon de 1974, que je viens de citer, a été soigneusement assaini.

Pour vous montrer ce qui a été fait, je devrais tout d'abord définir ce qu'est un gage en droit. D'abord, je vais le décrire en terminologie juridique parce que nous sommes sur un champ de bataille juridique. Les Officiels et Administrateurs des Banques Régionales de la Réserve Fédérale devront prendre des mesures légales si tant est qu'elles veulent se sauver. Mais je veux aussi m'assurer que tout le monde comprend les implications, alors je ferai de mon mieux pour vous donner des exemples de ce dont je parle.

Légalement, un GAGE est défini comme un bail ou un transfert de biens personnels en garantie d'une dette ou d'une obligation. Il est rachetable sous certains termes; mais si le Débiteur ne respecte pas le contrat, le Créancier peut vendre les biens que le premier lui a remis. Dans cette situation, le débiteur est appelé un débiteur gagiste parce qu'il s'engage à payer ou à rembourser quelque chose. Le créancier est appelé un créancier gagiste. Il tient en sa possession physique la propriété du débiteur gagiste jusqu'à ce que le gage soit satisfait.

Pour qu'un contrat de gage de propriété existe, trois éléments doivent être présents:

(1) Le débiteur gagiste doit remettre la propriété du bien au créancier gagiste;

(2) Le titre de la propriété -- c'est-à-dire la propriété réelle -- est conservé par le débiteur gagiste;

(3) et ceci est essentiel: il doit y avoir une sorte de droit de gage contre le bien concerné pour le paiement d'une dette ou l'exécution d'une obligation, et cette dette ou obligation doit être due au créancier gagiste par le débiteur gagiste ou à une autre personne.

Pour mes collègues avocats, je veux juste vous rappeler qu'un contrat de gage est une forme d'hypothèque. L'hypothèque, bien sûr, est le pouvoir contractuel d'un créancier sur la propriété d'un débiteur de faire vendre le bien pour régler la dette. Le terme "gage" s'applique spécifiquement lorsque les biens du débiteur sont transmis physiquement au créancier.

Maintenant, laissez-moi redescendre sur terre et vous donner un exemple quotidien. Supposons que vous aviez besoin d'argent et que vous décidiez de prêter votre montre en or. Vous allez chez le prêteur sur gages et lui remettez physiquement votre montre en or. En retour, le prêteur sur gages vous donne deux choses: Il vous remet de l'argent en prêt, et il vous remet un reçu pour votre montre. Votre reçu de gage vous donne un droit légal pendant un certain temps de retourner et racheter votre montre. C'est-à-dire que, si vous voulez votre montre, vous donnez au prêteur sur gages le reçu plus l'argent que vous avez emprunté plus un intérêt.

Mes amis, une transaction comme celle-ci chez un préteur est un contrat de gage. Vous êtes débiteur parce qu'il vous a prêté de l'argent. Il garde votre montre en sa possession en garantie de votre prêt. Pendant la période de rachat, vous avez le droit de récupérer votre montre si vous payez le prêt; mais si vous ne remboursez pas le prêt avant un certain délai, vous êtes dans une situation de défaut de paiement. Le prêteur sur gages peut alors vendre votre montre.

Maintenant, mes amis, le Trésor des États-Unis affirme qu'un arrangement similaire s'applique aux réserves d'or de la Réserve Fédérale. La propriété en cause est l'ensemble des réserves d'or monétaire de l'Amérique au lieu d'une montre en or; mais ils prétendent que le même principe s'applique, que l'or est "un gage". En effet, le Trésor prétend ainsi être dans la position d'un géant prêteur sur gages. En se référant à l'or comme "un gage", le Trésor affirmait en effet que le Système de la Réserve Fédérale a mis l'or en gage. Pouvez-vous imaginer? Plus loin, le Trésor se comporte comme si le Système de la Réserve Fédérale était en défaut de paiement en quelque sorte. Le Trésor a disposé de la plupart des réserves d'or de la Réserve Fédérale, juste comme un prêteur sur gages; et cela a été fait sans même avertir 11 des 12 Banques Régionales de la Réserve Fédérale! Le Conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale, ici à Washington, le savait bien, de même que certaines personnes à la banque de New York, mais elles ont laissé les 11 autres Banques Régionales dans le noir.

Mes amis, le Trésor des États-Unis prétend avoir le pouvoir de vendre l'or de la Réserve Fédérale à volonté. C'est ce que William Simon, qui parade aujourd'hui comme le chéri des Conservateurs, a affirmé en tant que Secrétaire au Trésor en 1974. Cette prétendue autorité pour nous dépouiller de notre or repose sur l'affirmation du Trésor selon laquelle il s'agit "d'un gage". Mais est-ce vrai? Ou était-ce vraiment un gage? L'affirmation du Trésor seule ne le rend pas ainsi. Cette citation célèbre d'Abraham Lincoln s'applique tout aussi bien maintenant que ça l'était dans la LETTRE AUDIO N° 59: "Une fleur ne devient pas une rose juste parce que je l'appelle une rose".

Je vais maintenant souligner certains faits qui prouvent que la possession de l'or de la Réserve Fédérale par le Trésor n'a jamais été fondée sur un gage.

La prétendue autorité du Trésor de vendre l'or est totalement frauduleuse, et il y a eu une collusion entre le Trésor et le Conseil de la Réserve Fédérale à Washington. En conséquence, 11 des 12 Banques Régionales de la Réserve Fédérale ont été escroquées. Ils revendiquent des actifs -- des actifs en or -- dans la croyance erronée que ceux-ci existent encore.

Pour retracer le véritable statut de l'or de la Réserve Fédérale, nous devons revenir aux débuts -- en 1933 et 1934. Le 4 Mars 1933, Franklin D. Roosevelt est investi Président pour son premier mandat. Le soir même, juste avant minuit, il institue un "État d'Urgence Nationale". Il déclare un congé bancaire long d'une semaine, fermant toutes les banques et imposant un embargo sur les paiements en or. Ensuite, le Secrétaire au Trésor, William H. Woodin, fait une déclaration publique pour calmer les craintes des gens. Il dit, je cite:

"Il est ridicule et trompeur de dire que nous avons abandonné l'Étalon Or pas plus que la Devise Standard. Nous sommes définitivement sur l'Étalon Or. L'or ne peut pas être obtenu seulement que pendant quelques jours".

Mais ils mentent toujours, mes amis. Le Secrétaire au Trésor a déclaré que ce serait seulement quelques jours, mais C'ÉTAIT APRÈS 42 ANS que les Américains regagneront le droit de posséder de l'or, car seulement quatre (4) jours après avoir parlé, le 9 Mars 1933, la "National Banking Emergency Act"[3] a été adopté en loi. En vertu de cette loi, les citoyens Américains ont été forcés de remettre tout leur or. Il a été repris par le Système de la Réserve Fédérale à l'ancien prix avantageux de 20,67 $ l'once.

Malgré ces mots apaisants du Secrétaire au Trésor, quelques jours auparavant, l'Amérique abandonnait l'Étalon Or. La loi a également autorisé le Secrétaire au Trésor à demander à la Réserve Fédérale de remettre son or au Trésor. Le Secrétaire au Trésor a émis ces instructions le 17 Janvier 1934, mais la loi de 1933 n'a pas retiré le titre de propriété de l'or à la Réserve Fédérale. Il fallait seulement qu'il soit détenu physiquement par le Trésor pour sa protection. Enfin, la "Gold Reserve Act"[4] de 1934 a été adoptée le 30 Janvier de cette année. L'article 2-A de la Loi dit, je cite:

"À la suite de l'approbation de la présente loi, tout droit, titre et intérêt associés à chaque revendication du Conseil de la Réserve Fédérale de chaque Banque de la Réserve Fédérale et de chaque agent de la Réserve Fédérale en matière et à des pièces  et lingots d'or doivent passer et sont par la présente, conférés aux États-Unis".

Mes amis, cela semble à toute épreuve, n'est-ce pas? On dirait que le Trésor a pris possession de l'or de la Réserve Fédérale, mais le fait est que ce n'était qu'un prétendu transfert.

Le 24 Janvier 1934, six (6) jours avant l'adoption de la loi, un brave membre du Congrès a essayé d'exposer toute la ruse. Il était un pire ennemi du Système de la Réserve Fédérale, et au Congrès, il a prononcé un discours qui a révélé exactement ce qui se passait. Décrivant les dispositions de la Loi pour le transfert de l'or, membre du Congrès à l'époque, Louis T. McFadden a déclaré, je cite:

"Elle prévoit que le Gouvernement des États-Unis donnera au nouveau Conseil de la  Réserve Fédérale et aux Banques de la Réserve Fédérale de nouveaux Certificats Or pour la valeur totale du magot. Les Certificats Or donneront au Conseil et aux Banques de la Réserve Fédérale le titre de propriété légal sur l'or, et le Trésor des États-Unis ne sera rien d'autre que son dépositaire physique. Le Secrétaire au Trésor donnera aux Banques de la Réserve Fédérale de l'or contre leurs nouveaux Certificats Or chaque fois qu'elles en font la demande. C'est un transfert frauduleux".

La situation décrite par McFadden est exactement ce qui s'est passé. Le Système de la Réserve Fédérale possède l'or grâce à ses Certificats Or, le Trésor agit uniquement comme dépositaire physique; et cet arrangement a, en termes juridiques, été confirmé, ratifié et approuvé par les bilans de la Réserve Fédérale et du Trésor pendant 46 ans. Ce sont les faits, peu importe ce que les mots de la loi de 1934 semblent dire; et la loi, mes amis, traite des questions factuelles, pas seulement des affirmations.

Maintenant, permettez-moi de revenir à l'affirmation actuelle du Trésor selon laquelle il détient l'or de la Réserve Fédérale comme "un gage". Cette affirmation est en contradiction directe avec les propres bilans du Trésor.

Comme je l'ai expliqué dans la LETTRE AUDIO N° 59, le Trésor est un débiteur en ce qui concerne l'or, alors que la Réserve Fédérale en est le créancier; mais si c'était un gage, comme le prétendait le Trésor, l'inverse serait vrai. Le Trésor essaie de transformer les jours en nuits, et les nuits en jours, simplement en qualifiant cela de "gage".

Cela soulève deux questions, mes amis.

(1) Quelle prétendue autorité a été à la base de l'affirmation de Simon en 1974 selon laquelle l'or est "une sorte de gage"?

(2) Comment le Trésor pourrait-il s'en sortir avec cette fraude?

La réponse à la première question est une loi du Congrès du 30 Juin 1961, la "Old Series Currency Adjustment Act". Le numéro du procès-verbal est: 31 USC 912. Le Trésor a trompé le Congrès en 1961 avec l'excuse que c'était pour permettre le retrait d'une variété de vieilles devises obsolètes, y compris certains Certificats Or utilisés comme devises, mais nulle part la Loi ne définit le terme "Certificats Or". Le but réel mais non déclaré de la Loi était d'assurer une prétendue autorité de disposer de l'or de la Réserve Fédérale. En fait, l'or a commencé à quitter le pays sous le "London Gold Pool Agreement" seulement trois (3) mois plus tard. En vertu de cette loi, le Trésor prétend que l'or est devenu ce que Simon a appelé "une sorte de gage". Le Trésor réclame un droit qu'il n'a légalement pas de convertir l'or à son propre usage et ne donner au Système de la Réserve Fédérale que du papier-monnaie ou des livres comptables en échange. De cette façon, les banques de la Réserve Fédérale ont été dépourvues de leurs lingots d'or.

Cela m'amène à la deuxième question. C'est-à-dire: comment le Trésor pourrait-il s'en sortir avec cela? La réponse implique une collusion du Conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale ici à Washington.

Dans la LETTRE AUDIO N° 59, j'ai suggéré d'écrire au Président et aux Administrateurs de la Banque de la Reserve Fédérale de votre région. Je vous suggère de les exhorter à faire pression pour un inventaire physique indépendant et fiable des réserves d'or de la Réserve Fédérale dans les coffres-forts du Trésor. Sur la base des réponses dont vous m'avez envoyé des copies, un schéma très important est apparu. Je n'inclus pas la banque de New York dans ce que je suis sur le point de dire, mais les Présidents responsables des 11 autres Banques Régionales ont dit essentiellement deux choses:

N° 1 -- Pas un seul Président d'une Banque Régionale de la Réserve Fédérale ne dit avoir jamais vu l'or ou l'avoir inventorié. Au lieu d'un homme, ils dépendent entièrement des assurances du Trésor et de leur propre Conseil de la Réserve Fédérale ici à Washington.

N° 2 -- Pas une seule réponse ne reflète une compréhension correcte de son énorme responsabilité juridique en ce qui concerne l'or. Chaque indication est qu'ils n'ont jamais été correctement informés qu'ils prenaient cette responsabilité.

Mes amis, je sais que cela semble étonnant, mais la correspondance démontrant ces deux points est tout simplement trop accablante pour l'ignorer. Permettez-moi de vous lire quelques citations pour vous montrer ce que je veux dire.

De la Banque de la Reserve Fédérale d'Atlanta, le Président William F. Ford écrit: je cite:

"Comme vous le savez, je n'ai aucune juridiction sur le stock d'or à Fort Knox. Cependant, j'ai discuté des questions que vous soulevez avec mes collègues du Conseil de la Reserve Fédérale de Washington".

De la Banque de la Reserve Fédérale de Boston, le Président Frank E. Morris écrit, je cite:

"Je n'ai jamais eu de raison de douter que les stocks d'or et les chargements ont été correctement comptabilisés".

De la Banque de la Reserve Fédérale de Kansas City, le Président Roger Guffey écrit, je cite:

"Je n'ai pas procédé à un décompte physique de tous les actifs de la Banque au moment où je suis devenu président, ni effectué un inventaire physique du stock d'or de la nation détenu par le Département du Trésor des États-Unis.

Comme je suis sûr que vous le savez, les réserves d'or de la nation ne sont plus détenues par le Système de la Réserve Fédérale, mais le titre et la garde sont détenus par le Trésor des États-Unis en raison de la 'Gold Reserve Act de 1934'."

De la Banque de la Reserve Fédérale de Philadelphia, le Président John W. Eckman écrit, je cite:

"Bien que les 12 Banques de la Réserve et leurs Administrateurs disposent d'un degré d'autonomie locale, les questions que vous et Mr Durell posez et les actions que vous demandez sont plus logiquement du domaine du Conseil des Gouverneurs".

De la Banque de la Reserve Fédérale de Dallas, le Président Ernest T. Baughman écrit à mon bon ami, Mr Edward Durell, je cite:

"En ce qui concerne l'or qui est à la base des Certificats Or détenus par les Banques de la Réserve Fédérale, je n'ai fait aucun effort pour vérifier cet or de mes propres yeux. Je suis prêt sans aucune réserve que ce soit à accepter les déclarations de ces fonctionnaires du Gouvernement responsables de l'or affirmant qu'ils le possède en réalité".

Et de la Banque de la Reserve Fédérale de Richmond, le Président Robert P. Black écrit:

"Je voudrais souligner aussi fortement que je le sais que ni le Système de la Réserve Fédérale ni la Banque de la Reserve Fédérale de Richmond n'ont la garde ni le contrôle du stock d'or des États-Unis".

Puis il cite la législation sur les réserves d'or de 1933 et 1934 dont je vous ai parlé plus tôt, et il conclut sur cette base que, je cite:

"Il me semble clair que cette loi enlève au Système de la Réserve Fédérale toute responsabilité sur la garde et le contrôle du stock d'or des États-Unis".

Mes amis, il n'est pas étonnant que les Présidents et Administrateurs des Banques Régionales de la Réserve Fédérale soient si dangereusement mal informés. Leur propre responsabilité juridique sur l'or est basée non sur la garde, mais sur la propriété. Et comme je l'ai déjà établi en détail pour vous, cette propriété est incontestable. Cela se reflète dans les Certificats Or détenus par les Banques de la Réserve Fédérale, mais voici le choc: les 12 Banques Régionales ne détiennent pas ces Certificats, même s'ils sont inscrits sur leurs bilans respectifs comme "Gold Certificate Accounts" (Comptes de Certificats Or).

Où sont passés tous ces certificats? Voici la réponse. Je cite maintenant une lettre datée du 9 Janvier 1981 à mon bon ami, Mr Durell. Elle est écrite par Robert P. Black, Président de la Banque de la Reserve Fédérale de Richmond, je cite:

"Je suis dans l'incapacité de vous envoyer une copie du certificat que vous avez demandé. Le "Compte de certificat or" figurant sur les bilans de la Réserve Fédérale des Banques est géré par le Conseil des Gouverneurs du Système de la Réserve Fédérale à Washington, DC. Les montants de ce compte sont attribués aux 12 Banques de la Réserve Fédérale par le Conseil des Gouverneurs".

Mes amis, je parle encore maintenant en tant qu'avocat. Dans toute conspiration en vue de commettre un crime, le cercle des conspirateurs est toujours aussi petit que possible. Moins il y a de personnes impliquées, plus faible est le risque d'exposition, et c'est exactement le modèle qui émerge maintenant.

Avec chaque preuve jusqu'ici, les dirigeants et administrateurs de 11 des 12 Banques Régionales de la Réserve Fédérale n'ont pas partie liée avec la conspiration autour de l'or. Ils sont dangereusement mal informés, mais ils semblent agir de bonne foi. Ce sont eux qui seront confrontés à d'énormes amendes, à des peines de prison et à des vies ruinées lorsque le Scandale éclatera; et pourtant ils semblent ignorer béatement le grand risque qu'ils encourent. Et cela, mes amis, est le deuxième signe révélateur de toutes les grandes conspirations -- les conspirateurs s'assurent toujours qu'il y aura quelqu'un d'autre à portée de main pour prendre le blâme!

Par exemple, lorsque la CIA, sur ordres, a assassiné le Président John F. Kennedy, ils s'étaient assurés qu'un "pigeon" nommé Lee Harvey Oswald était sous la main; et ils ont également veillé à ce qu'il soit réduit au silence avant qu'il ne puisse susciter beaucoup de doutes. De même, les conspirateurs du Trésor et du Conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale se sont assurés qu'ils auront eux aussi leurs boucs émissaires. Ces boucs émissaires doivent être les officiels et administrateurs des Banques Régionales de la Réserve Fédérale. L'ignorance de la loi n'est pas une excuse; alors, lorsque le Scandale de l'Or éclatera, vu que ça se fera, ils seront embarqués en prison pour satisfaire la fureur du public Américain -- c'est-à-dire mes amis, à moins qu'ils ne prennent des mesures pour se sauver eux-mêmes.

Au cours des six dernières semaines, ils ont reçu une notification juridique pour la première fois au sujet de l'or disparu de la Réserve Fédérale -- ainsi ils peuvent se libérer du réseau d'intrigues s'ils le veulent. Ils peuvent le faire en prenant l'initiative de faire faire un inventaire physique indépendant, et concluant de l'or. En faisant cela, ils peuvent se libérer de tout soupçon; mais s'ils choisissent de ne pas agir, mes amis, ils ne feront que sceller leur propre sort car ils sont maintenant sous une notification juridique. Et s'ils choisissent l'inaction, ils se rendront complices après les faits dans le plus grand scandale de l'histoire Américaine -- le SCANDALE DE L'OR. Le choix leur appartient!

Mes amis, c'est à nous-mêmes, à vous et à moi, d'alerter les responsables de la Réserve Fédérale sur ces choses, et j'enverrai une copie de cette cassette au Président de chaque Banque de la Réserve Fédérale par courrier recommandé. J'ai besoin que vous me souteniez avec vos lettres.

Je vais vous lire un échantillon de lettre pour vous aider à démarrer. Veuillez écrire une lettre comme celle-ci au Président de la Banque de la Reserve Fédérale de votre Région. Je vous ai dit comment obtenir l'adresse dans la LETTRE AUDIO N° 59.

Envoyez l'originale au Président du Banque de la Reserve Fédérale et envoyez une copie à chacun des autres Administrateurs. Une photocopie le fera; et comme toujours, assurez-vous de conserver une copie pour votre propre dossier.

Maintenant, voici la lettre-échantillon que je suggère. N'hésitez pas à utiliser vos propres mots, mais ne faites pas des économies. NOUS Dévons avoir de l'action -- et bientôt, car le temps manque:


"Cher Monsieur (tel et tel):

Je vous écris à nouveau en raison de ma profonde préoccupation au sujet de la perte de nos réserves d'or. Merci pour votre précédente réponse; mais je crains que vous ne soyez pas conscient de certaines responsabilités juridiques extrêmement importantes de votre part. Dans un enregistrement récent, le Dr Beter a donné une explication juridique de ces responsabilités. Le Dr Beter parle en tant qu'avocat et ancien Conseiller juridique de l'Export-Import Bank des États-Unis, la plus grande banque gouvernementale du monde occidental. Par conséquent, je ne crois pas que vous puissiez réellement vous permettre d'ignorer son topo juridique sur vos responsabilités concernant l'or.

Le Dr Beter a informé ses auditeurs qu'il vous envoie une copie de cette bande magnétique -- la LETTRE AUDIO N° 61 -- par Courrier Recommandé. Cela vous prendra, à vous et aux autres administrateurs de votre banque, juste une heure à écouter ce qu'il a à dire. Je ne peux pas vous exhorter suffisamment à faire cela.

Après avoir entendu la bande magnétique du Dr Beter, je crois que vous conviendrez avec moi que vous devriez prendre des mesures pour protéger vos propres intérêts personnels. À cette fin, je vous exhorte à exiger une action immédiate du Conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale pour exécuter un inventaire physique, indépendant et concluant des réserves  d'or dans les coffres-forts du Trésor. Comme vous allez entendre le Dr Beter l'expliquer, vous avez le pouvoir de provoquer cela.

Veuillez insister sur le fait que la commission qui supervise l'inventaire comprenne le Président ou un autre administrateur de chacune des Banques Régionales de la Réserve. Ne vous risquez pas à déléguer ce devoir à quelqu'un d'autre, y compris même au Conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale. Vos intérêts personnels sont en jeu!

Si vous ferez cela, il ne peut y avoir que l'un des deux résultats possibles, tous les deux étant bons. Une possibilité est que l'inventaire prouvera que tout l'or est bien là, et que le Dr Beter a tort. Cela permettrait de tourner le dos aux sept années d'interrogations sans réponse qui ont sapé la confiance en le système bancaire Américain.

La seule autre possibilité serait de prouver que la plus grande partie, sinon tout, de l'or est manquante. Dans ce cas, vous ferez le premier pas vers la correction des causes réelles de notre économie en effondrement et vous vous serez éloignés de tout soupçon.

Soit l'or est bien là -- OU -- il n'est pas là. Le Dr Beter n'a pas peur d'apprendre la vérité. L'êtes-vous?"

-- Suivi par votre signature.


Mes amis, encore une fois, je vous demande de vous mettre au travail. Veuillez envoyer votre lettre et vos copies à la Banque de la Réserve Fédérale dans votre région tout de suite. Comme je l'ai déjà dit, je n'ai aucun espoir pour la Banque de New York, mais les 11 autres Banques Régionales semblent être une véritable lueur d'espoir; et si elles remplissent leur devoir et utilisent leurs pouvoirs latents, elles peuvent se sauver tout en rendant un excellent service à l'Amérique.


RÉSUMÉ DE DERNIÈRE MINUTE

Maintenant, il est temps pour quelques mots de fin comme "Résumé de Dernière Minute".

Aujourd'hui, le 20 Janvier 1981, c'est l'Inauguration Day (Jour de l'Investiture du Président). Selon toutes les apparences extérieures, une nouvelle Administration a commencé; mais grâce à la récente obscure décision Branti rendue par la Cour Suprême, le changement n'est qu'en surface. La véritable bataille pour contrôler le Gouvernement des États-Unis continue sans relâche.

Mes amis, on ne peut permettre à ces choses de continuer. C'est à vous et à moi de remplir notre devoir Constitutionnel pour sauver notre  pays.

Au mois prochain, si Dieu le veut, c'est le Dr Beter. Merci et que Dieu bénisse tous et chacun de vous.



[1] Loi sur l'Éthique dans le Gouvernement

[2] Les Collaborateurs de Campagne de Reagan Craignent d'être mis de côté

[3] Loi sur les Opérations Bancaires Nationales

 

[4] Loi sur les Réserves en Or




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