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Translated Material : French Last Updated: Sep 13, 2017 - 2:54:56 AM


French: Dr Peter David Beter - Lettre Audio N° 59.
By Dr. Peter D. Beter
Sep 13, 2017 - 2:52:49 AM

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Le Plan de Libération des Otages D'Iran Pour La Guerre


Dr Peter David Beter - Lettre Audio N° 59.


Par Dr. Peter D. Beter

Traduit de l'anglais par G. AKUÉ

10/09/2017

http://www.peterdavidbeter.com/docs/all/dbal59.html


"AUDIO LETTER (R)" est une marque déposée de Audio Books, Inc., une société du Texas, qui a produit ce type d'enregistrement à l'origine. Reproduit sous licence ouverte accordée par Audio Books, Inc.

----------------------------------------------------------------


Ceci est la LETTRE AUDIO (R) du Dr. Beter, 1629 K St., NW, Washington, DC 20006.

Bonjour, mes amis, c'est le Dr Beter. Aujourd'hui, nous sommes le 31 Octobre 1980, et ceci est ma LETTRE AUDIO (R) N° 59.

Plus tôt ce mois-ci, des millions de fans de baseball étaient préoccupés par le World Series. Le Championnat National de Baseball (World Series) est toujours très amusant avec beaucoup d'excitation et de suspense jusqu'à la fin; et même si votre équipe perd, ce n'est pas si grave. Il y a toujours l'année prochaine.

Maintenant, vous et moi sommes pris dans un "World Series" d'un genre différent. Le nôtre est un championnat de batailles pour déterminer quel genre de monde nous laisserons à nos enfants, et il n'y aura pas de match retour l'année prochaine! Si nous frappons maintenant, le jeu est terminé, alors nous devons continuer à pivoter jusqu'à ce que nous ayons finalement frappé ce coup de circuit[1] dont nous avons besoin pour gagner.



Mes trois sujets spéciaux ce mois sont:


Sujet n° 1 -- LE PLAN DE LIBÉRATION Des OTAGES D'IRAN POUR LA GUERRE

Sujet n° 2 -- le SÉNATEUR WILLIAM PROXMIRE ET "ACTION ÉTAPE 4"

Sujet n° 3 -- "ACTION ÉTAPE 5" SUR UN nouveau front DE BATaillE.


Sujet N° 1:

Le Plan de Libération des Otages d'Iran Pour La Guerre

Au cours de ce mois d'Octobre 1980, trois questions ont dominé les nouvelles aux États-Unis. L'une d'elles a été la guerre continue entre l'Irak et l'Iran. Cela a été éclipsé par de nouvelles rumeurs soudaines sur une libération possible de nos otages en Iran. Et la troisième question, surfant sur les vagues des autres événements, a été l'élection à venir. Ces trois nouvelles en cours sont toutes liées et reflètent à leur tour toutes une lutte acharnée dans les coulisses entre trois (3) groupes différents de pouvoir.

Un groupe est celui des Bolcheviks Sataniques qui contrôlent maintenant le Gouvernement des États-Unis. Un autre groupe est celui du Cartel Pétrolier Rockefeller maintenant sous le contrôle de John J. McCloy. Et le troisième centre de pouvoir est en Union Soviétique dont les dirigeants sont aujourd'hui dans une bataille à mort contre les Sataniques Bolcheviks. Les acteurs principaux sont les Bolcheviks et le Groupe Pétrolier McCloy. Ce sont eux qui ont initié la plupart des manœuvres dans la guerre Irak-Iran, dans les rumeurs de libération d'otages et dans les développements entourant l'élection. Mais dans les trois domaines, les agents Russes se sont également joints à la lutte. Dans la mesure du possible, ils essaient d'interférer avec les plans Bolcheviques même si cela aide temporairement les Supermajors.[2]

Pour la plupart des Américains, les rumeurs concernant une éventuelle libération des otages sont devenues une question centrale ces derniers jours. Elles semblent avoir émané de la guerre Irak-Iran et des discussions sur la vente de pièces de rechange à l'Iran contre les otages. Et les perspectives d'une libération d'otage sont également surveillées pour leurs effets sur notre élection nationale. Au bout de près d'un an, les otages Iraniens sont encore au-devant de la scène. Et maintenant, mes amis, les enjeux réels de la question des otages en Iran impliquent le risque de guerre thermonucléaire.

Le mois dernier, dans la LETTRE AUDIO N° 58, j'ai expliqué comment la guerre Irak-Iran a été déclenchée. Cela a impliqué un énorme pot-de-vin à l'Irak manigancé par le Cartel Pétrolier Rockefeller, et il a été payé en or -- 8.000.000.000 $ en or! C'était une partie de l'or même qui a été volé, il y a des années, du Dépôt du Trésor des États-Unis. L'objectif des Supermajors est celui que j'ai expliqué le mois dernier. Ils veulent finir ce qu'ils ont commencé par leur renversement du feu le Shah d'Iran. Ils veulent reprendre le contrôle de l'Iran avec ses richesses pétrolières à des conditions nouvelles et plus rentables, et pour ce faire, ils veulent renverser le dit régime Khomeiny d'une manière ou d'une autre. La guerre avec l'Irak est censée démarrer ce processus, mais l'Iran n'est pas la seule arène dans laquelle le Cartel Rockefeller en effondrement tente de se réaffirmer.

Cela se passe aussi ici aux États-Unis. Toutes les anciennes figures à l'apogée du pouvoir de Rockefeller sous l'Administration Nixon sont regroupés en ce moment sous la bannière Républicaine. Le fantôme de Nelson Rockefeller est une fois encore en train de s'agripper à la Maison Blanche. Pendant ce temps, les Bolcheviks qui ont pris le contrôle du Gouvernement des États-Unis n'ont pas l'intention de lâcher prise, et la manière la plus simple pour conserver le contrôle est simplement de garder les mêmes visages sur la scène. Et donc, les Bolcheviks font tout leur possible pour éviter un changement à la Maison Blanche.

Le mois dernier, j'ai signalé que le Supermajor Rockefeller avait travaillé main dans la main avec ce Gouvernement Bolchevik dans la guerre Irak-Iran. Mais ici chez nous, les deux sont des rivaux. Le mois dernier, j'ai dit que les Supermajors n'étaient en train de se positionner que pour être trahis par les Bolcheviks; et bien sûr, ce mois-ci, la trahison Bolchevique a commencé à se concrétiser sous la forme d'un plan nouveau et soudain de libération des otages. Au moyen de ce seul stratagème, les Bolcheviks au sein du Gouvernement des États-Unis espéraient couper l'herbe sous le pied du Groupe Pétrolier Rockefeller, à la fois dans le Golfe Persique et dans l'élection ici.

Le 6 Octobre, la campagne Républicaine a annoncé la création d'un Special Advisory group (comité consultatif spécial). On a dit que le groupe était destiné à surveiller et à planifier contre une soi-disant "surprise d'Octobre". On craignait que quelque chose était sur le point de se produire pour bouleverser la hiérarchie juste avant l'élection. Le lendemain, 7 Octobre, leurs craintes ont commencé à se réaliser. Un candidat indépendant à la présidence, Barry Commoner, a annoncé qu'il avait reçu une proposition de libération des otages de l'Iran. Elle a été transférée au Département d'État, et il y avait des frissons d'agitation. Le 9 Octobre, l'histoire des otages a chauffé davantage. Ce jour-là, les porte-parole du Département d'État ont déclaré qu'ils étaient en contact avec les otages. Se référant à l'otage de premier rang, Bruce Langdon, les porte-parole ont déclaré, je cite: "Nous sommes en contact sur une base régulière".

Le prochain élément à susciter l'intérêt au sujet des otages est venu de Norvège. La Norvège, comme l'Iran, est en première ligne de la planification Bolchevique pour une première attaque nucléaire contre la Russie. J'ai signalé cela il y a longtemps dans la Lettre AUDIO N° 37; et le 10 Octobre, un journal à Oslo, en Norvège, a aidé au lancement de ce dernier stratagème Bolchevique. Le journal Norvégien a cité l'ancien Ministre Iranien des Affaires Étrangères, Ghotbzadeh, qui aurait déclaré que l'Iran devrait libérer immédiatement les otages. Aux États-Unis, l'excitation a monté d'un cran.

Durant la semaine suivante, les rumeurs de la libération des otages en Iran ont été autorisées à mijoter pendant un certain temps. Puis, le 17 Octobre, le Premier Ministre Iranien Rajai a fourni l'excuse suivante pour des rumeurs accrues. Il s'est présenté devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies où il a amèrement attaqué les États-Unis pour avoir aidé l'Irak dans la guerre, mais cela a été minimisé par les nouvelles comparativement à d'autres remarques que Rajai a faites lors d'une conférence de presse un jour plus tard. Sous la pression de la guerre contre l'Irak, l'Iran semblait chercher une issue à la crise des otages.

L'afflux des rumeurs s'est transformé en torrent après cela, et le Mercredi 22 Octobre, les Nightly News NBC (les Nouvelles du soir) publièrent un rapport sensationnel. On a dit qu'il y avait eu une "percée" dans la négociation sur les otages. Le Parlement Iranien supposément était presque certain de fixer les conditions pour la libération des otages lors des débats du Dimanche, le 26 Octobre, et cela pourrait être suivi par la libération réelle des otages dès le lendemain.

Jusqu'à présent, les planificateurs Bolcheviks avaient tout sur les rails. Selon leurs calculs, la libération des otages sur cette date prévue aurait garanti la réélection de cette Administration Bolchevique, car toute la semaine précédant l'élection aurait été remplie de nouvelles sur les otages. Il y aurait eu le drame de la libération elle-même, puis pendant des jours des histoires de certains des otages rentrant chez eux, d'autres passant par des escales intermédiaires pour un traitement médical. Des histoires de réunions, d'interviews d'anciens otages et de leurs familles, de reportages spéciaux pour tout répéter. Et, mes amis, si cela s'était passé comme prévu, il y aurait eu de l'euphorie ici le jour de l'élection en 1980. Des millions d'électeurs auparavant indécis auraient été pris dans l'émotion du moment, et les Bolcheviks étaient certains qu'ils allaient pousser le levier marqué "Jimmy Carter" dans la cabine de vote. Ce n'était pas grave que le cynisme s'y installerait plus tard au moment de la libération. À ce moment-là, l'élection aurait été terminée et l'acte aurait été commis. C'était le plan Bolchevique du Gouvernement des États-Unis, mais une fois de plus, les agents Russes essaient d'intervenir dans le but de faire péricliter ces plans Bolcheviks.

Dès le début, la situation des otages en Iran a été sous contrôle Bolchevique, comme je l'ai révélé pour la première fois dans la LETTRE AUDIO N° 52. Mais les Bolcheviks n'exercent pas un contrôle total sur l'Iran, car les Russes ont également réussi à établir un important niveau d'influence en Iran il y a près d'un an. Dans la situation actuelle, les agents Bolcheviks en Iran ont tenté de jeter la panique au sein du Parlement Iranien pour qu'il agisse rapidement comme ils le voulaient. Mais les agents Russes ont réussi à au moins calmer la panique, et le timing des Bolcheviks fut retardé. Donc maintenant, même si la libération des otages se déroule sous une forme ou une autre, l'effet sur notre élection est moins prévisible. Une libération de dernière minute pourrait même avoir une répercussion sur les électeurs en raison du cynisme, et donc l'élection est maintenant à saisir. Cela pourrait facilement aller à l'encontre des souhaits des Bolcheviks. Si c'est le cas, ce sera pour eux un revers, principalement en termes de retard. Ils seront forcés de rétablir le contrôle sur toute nouvelle Administration. Cela coûtera leur coutera un peu de temps précieux dans leur frénésie pour déclencher la première GUERRE NUCLÉAIRE, et c'est exactement pourquoi les Russes veulent un changement d'administration simplement pour ralentir les Bolcheviks.

Mais j'ai mentionné plus tôt que le stratagème Bolchevique de libération des otages été mise en route pour deux (2) objectifs. L'un était de saper la prise de la Maison Blanche par le Supermajor Rockefeller sous le nom de Ronald Reagan. Cet objectif dépendait fortement du timing, et a probablement été ruiné; mais l'autre objectif d'une libération d'otages en ce moment est toujours sur la bonne voie. Il fait partie du dernier scénario des Bolcheviks pour mener à une première frappe nucléaire contre la Russie.

La première étape de ce dernier plan de guerre était de déclencher la guerre Irak-Iran, comme je l'ai mentionné le mois dernier. Le Supermajor Rockefeller a fait cela, en pensant qu'ils étaient en train d'entrainer la chute du régime Khomeiny; mais les Bolcheviks ici l'ont utilisé à d'autres fins. Fondamentalement, le Gouvernement Bolchevique des États-Unis est en train de dire à l'Iran: "Libérez les otages et nous vous donnerons une aide militaire contre l'Irak", qui est soutenu par les Supermajors; et pour se préparer à cela, une importante Force d'Attaque Amphibie des Marines Américains est en route. La Force comprend un porte-hélicoptères, un bâtiment de débarquement et quelque 1800 Marines. Elle a passé le Canal de Suez très tranquillement le 27 Octobre en direction du Golfe Persique. Les tactiques continuent de changer, mais la stratégie est toujours la même.

Nos peurs ont été dernièrement attisées au sujet des intentions Russes sur le Moyen-Orient et le Golfe Persique. Tout d'abord, la Russie a vu sa réputation ternie à cause de ses liens passés avec l'Irak, lorsque l'Irak envahissait l'Iran. Maintenant, nous entendons parler des ouvertures Russes à l'Iran en lui fournissant certains besoins de guerre. Et au milieu de tout cela se trouve la manouvre de la libération des otages. Les Bolcheviks tentent ici de préparer la voie à un retour militaire Américain massif en Iran. Si le plan réussit, ce sera comme je l'ai décrit il y a longtemps dans la LETTRE AUDIO N° 37, et je cite:

"Le public Américain exigera qu'il est temps de tenir tête à la Russie et, avec le plein soutien du public, des troupes et armes Américaines se déverseront en Iran. À partir de ce moment-là, le déclenchement de la première guerre NUCLÉAIRE sera presque impossible à suivre au public dans les soi-disant nouvelles".

(Fin de ma citation de la LETTRE AUDIO N° 37.)

Les Russes savent ce qui est en préparation et ils tentent de ruiner le plan. Dans ce cas, cela signifie essayer de complètement ruiner les négociations de libération des otages. Jusqu'à présent, les agents Russes en Iran ont réussi à contrecarrer le calendrier d'une libération d'otage, et ils sont encore à l'œuvre pendant que je prononce ces mots ce 31 Octobre, dans l'espoir d'empêcher que les otages soient libérés en ce moment. S'ils réussissent, ce sera la quatrième fois en 1980 que la guerre nucléaire aurait été évitée. Pourtant, les Bolcheviks qui ont pris le contrôle de notre Gouvernement ne se reposent jamais.

Au moment où vous entendrez ceci, les élections seront devenues une chose du passé et la question des otages pourrait avoir été décidée, mais les Bolcheviks ont déjà une autre crise grave en développement en Pologne. Depuis deux ans, les Bolcheviks tentent de créer une explosion en Pologne. Le premier plan était celui de la Révolution Papale, comme on l'aurait connue. J'ai décrit ce plan en détail dans la LETTRE AUDIO N° 42; mais tout comme dans le stratagème actuel de libération des otages, le timing était vital au plan de la Révolution Papale; et les Russes ont pu ruiner le plan en changeant le moment de la visite du Pape en Pologne. Mais maintenant, les Bolcheviks détiennent une nouvelle arme de destruction en Pologne. C'est le soi-disant mouvement du "Syndicat Indépendant". On lui a donné l'ancien nom Bolchevique de "Solidarité", mais son but réel n'est pas la solidarité, mais la division, le tumulte et la révolution.

Il y a deux mois, les nouveaux dirigeants du Kremlin ont désamorcé les confrontations qui s'annonçaient alors en approuvant des concessions majeures aux grévistes. Maintenant, beaucoup de travailleurs Polonais veulent prendre un moment de répit pour consolider leurs gains, mais les Bolcheviks n'ont pas créé le nouveau mouvement ouvrier à cette fin. Au lieu de cela, il y a de nouvelles demandes, de l'agitation et des menaces d'une nouvelle grève majeure. Alors maintenant, les frontières de la Pologne avec la Russie, l'Allemagne de l'Est et la Tchécoslovaquie sont peu à peu en train d'être fermées. De grandes concentrations de troupes Russes sont maintenant positionnées le long de la frontière en Russie et en Allemagne de l'Est. Les ouvriers Polonais, ayant été utilisés comme pions, pourraient bientôt tout perdre; mais ceux qui les ont utilisés, les Bolcheviks, peuvent bien obtenir tout ce qu'ils veulent -- révolution, conflits et effusion de sang. Si cela se produit, mes amis, cela pourrait être la dernière goutte d'eau qui fera déborder le vase des leaders du Kremlin.

Le mois dernier, j'ai signalé que la Russie avait commencé à faire de fébriles préparatifs pour pouvoir décimer New York City au moyen de la guerre géophysique. Je peux maintenant signaler que ces préparatifs s'étendent également sous une forme plus limitée en direction du nord vers la Nouvelle-Angleterre. Il existe une faille majeure mais peu connue qui parcourt la côte Est, en partie en mer, en partie sur terre, et des bombes à cobalt Russes pour la génération de tremblement de terre ont été plantées dans huit (8) zones le long de cette faille dans le Nord-Est. Ces lieux respectivement sont: au sud de Providence, Rhode Island; au sud de Norwich, dans le Connecticut; plusieurs dans les environs de Hartford, dans le Connecticut; près de New Haven, dans le Connecticut; au sud de Springfield, Massachusetts; et près de Northampton et de New Bedford, dans le Massachusetts. Mais c'est encore New York City qui est maintenant soumise à la plus grande dévastation de loin. La raison, comme je l'ai expliqué le mois dernier, c'est que New York est la ville-siège des Bolcheviks ici en Amérique. À l'heure actuelle, les Bolcheviks essaient de veiller à ce que la Russie ait les mains pleines à cause de la révolution en Pologne; mais si cela se produit, les Bolcheviks ici auront aussi leurs mains pleines. Ils pourraient bien se retrouver en train de fouiller les décombres fumantes de cette ville-siège en ruine parce que, mes amis, au dernier rapport, il y a maintenant 85 bombes à cobalt qui produisent des tremblements de terre enterrées sous les eaux autour de New York City.


Sujet N° 2 :

Le Sénateur William Proxmire et "Action Étape 4"

Depuis plusieurs mois, je vous propose mes réponses étape par étape à la question: "Que puis-je faire? J'ai commencé à faire cela parce que nombre d'entre vous me le demandait. Vous avez commencé à me dire que vous n'étiez plus satisfaits à seulement regarder et écouter pendant que nos crises se multiplient; au lieu de cela, le temps est venu pour l'action -- maintenant ou jamais.

Dans la LETTRE AUDIO N° 56, en Juillet dernier, j'ai dit que ce que nous devons faire, c'est de mener une guerre PRÉVENTIVE. La nôtre est une guerre de vérité pour détourner la guerre nucléaire. Notre stratégie consiste à enlever l'arme de l'or que nos ennemis utilisent contre nous; et en révélant la vérité sur le vol des réserves d'or de l'Amérique, l'arme de l'or deviendra la nôtre. C'est de cette seule façon, mes amis, que nous pouvons saisir une arme assez importante pour stopper notre trahison vers un suicide national.

Le premier front de bataille dans notre guerre préventive est notre campagne dirigée contre le Sénateur William Proxmire, et nous devons continuer ce que nous avons commencé dans ce sens. Mais jusqu'à maintenant, le Sénateur Proxmire a été notable par son échec à prendre des mesures significatives, alors, ce mois-ci, nous sommes sur le point d'ouvrir un deuxième front dans notre guerre préventive. Elle est totalement hors du contrôle de Proxmire mais pourrait également augmenter la pression pour qu'il agisse. J'irai dans tout cela dans la Sujet 3, mais pour l'instant je veux me concentrer sur notre campagne directe sur le Sénateur Proxmire.

Depuis plus de deux mois, beaucoup d'entre vous ont submergé de lettres le Sénateur Proxmire. Comme je l'ai suggéré, vous avez exigé qu'il ouvre une enquête publique complète sur les réserves d'or de l'Amérique. En fin de compte, il faudra un inventaire physique complet de nos réserves d'or, s'il en reste. Mes amis, dans une campagne comme celle-ci, tous les efforts sont toujours faits pour vous faire vous sentir isolés; mais si vous pensez que vous êtes seuls dans votre préoccupation au sujet de nos réserves d'or disparues, réfléchissez à nouveau. Pour vous donner un exemple de ce que je veux dire, j'ai une lettre importante à vous lire. Elle a été écrite au Sénateur Proxmire au début du mois dernier, le 2 Octobre. L'auteur de la lettre est un homme d'affaires très astucieux habitant dans l'État de Wisconsin, celui de Proxmire. De plus, il est un homme qui connaît socialement Proxmire; mais patientez jusqu'à ce que vous entendiez ce qu'il pense de la situation. Il a envoyé une copie de sa lettre à mon cher ami, Mr Edward Durell. Il a donné la permission de la rendre publique si cela est désiré, et Mr Durell m'en a fourni une copie. Je vais maintenant vous la lire:


"Cher Bill,

Mr Edward Durell, un de mes proches, m'a envoyé une copie de votre lettre datée du 5 Septembre 1980. Le point crucial de la lettre demande à ce que vous exigiez un inventaire des réserves d'or de la nation. Je vous ai écrit plus d'une fois à ce sujet. La réticence du Département du Trésor à fournir une réponse sensée à cette question simple et basique semble indiquer que la valeur réelle actuelle des réserves d'or du Trésor pourrait représenter l'ultime "Toison d'Or".

Les pratiques inventorielles que le Trésor utilise actuellement ne seront acceptées par aucun cabinet de comptabilité publique ni par aucune direction d'entreprise que je connaisse. Il est primordial que la nation sache ce que représentent réellement ses réserves d'or; et le fait qu'aucune mesure ne soit prise pour faire un inventaire physique, comme l'exigeraient les normes comptables généralement reconnues, fait des Réserves d'Or des États-Unis une question ouverte dans le monde entier. J'ai personnellement entendu cette question soulevée par des gens des milieux financiers à Londres et à Zurich, et bien sûr à plusieurs reprises aux États-Unis.

En tant que président du Senate Banking Committee (Commission Bancaire du Sénat), ceci est certainement une de vos responsabilités. Il semble étrange que vous ne preniez pas une mesure ferme sur cette question qui est tellement plus importante que les nombreux autres incidents sur les déchets que vous avez suivis avec vigueur.

Cordialement,"

Puis suit la signature de l'auteur.


Mes amis, la lettre que je viens de lire représente la pensée de nombreux gens informés des milieux d'affaires et financiers, alors ne laissez personne vous bluffer à penser autrement.

Permettez-moi maintenant de revenir à votre propre campagne de rédaction de lettres. À l'heure actuelle, vous devriez avoir reçu au moins une réponse du Sénateur Proxmire. Certains d'entre vous ont déjà reçu deux réponses. La première vague de lettres à Proxmire en Août a produit une lettre-type informatisée, que j'ai citée le mois dernier. Proxmire a commencé à envoyer cette lettre aux gens à la fin du mois d'Août. Dans la lettre, Proxmire a refilé la responsabilité au Trésor lui-même. Il a supposément demandé à l'Inspecteur Général du Trésor un rapport sur une cargaison d'or manquante. C'était la cargaison mystère du 20 Janvier 1965 depuis Fort Knox. Elle était d'une valeur d'un milliard de dollars -- 1000 millions de dollars -- aux prix actuels; et cela a été admis par écrit il y a cinq ans par Mme Mary Brooks, alors Directrice de la United States Mint (Monnaie des États-Unis). Pourtant, cela n'a été répertorié nulle part sur la liste officielle du Trésor des expéditions de Fort Knox.

Maintenant, le moment est venu de poser une nouvelle question, mes amis, et c'est: "Que s'est-il passé avec ce rapport promis par l'Inspecteur Général du Trésor?" Après tout, vous avez écrit au Sénateur Proxmire depuis la mi-Août. J'espère que vous avez conservé un dossier de toute votre correspondance avec le Sénateur, car il est temps maintenant d'écrire votre lettre la plus importante au Sénateur; et si vous pouvez vous référer à la date de votre première lettre, cela augmentera l'impact de cette lettre. Si vous n'avez pas gardé des copies comme je vous l'ai demandé, alors faites tout ce qu'il y a de mieux dans cette lettre; mais s'il vous plait commencez maintenant à conserver des copies dans un dossier ou dans une enveloppe en papier. Au fil du temps, cela deviendra de plus en plus important.

Soit dit en passant, si vous n'avez pas écrit avant mais que vous souhaitez écrire cette fois-ci, faites-le par tous les moyens. Faites les modifications nécessaires dans la lettre modèle que je suis sur le point de vous suggérer, pour la faire correspondre à votre situation et envoyez votre lettre à:

Senator William Proxmire
Senate Office Bldg.,
Washington, D.C.


Maintenant, voici ce que je suggère comme point de départ pour votre nouvelle lettre au Sénateur Proxmire:

"Cher Sénateur Proxmire,

Depuis plusieurs mois, je vous écris pour vous exhorter à ouvrir une enquête publique complète sur les réserves d'or de l'Amérique. Je vous ai la toute première fois écrit sur cette question urgente le (date et ainsi de suite). En réponse, vous avez promis comme première étape d'obtenir un rapport sur une question de l'Inspecteur Général du Trésor. Cette question était l'expédition d'or manquante du 20 Janvier 1965 depuis Fort Knox.

Je vous ai également écrit plus récemment sur ce sujet en général, mais jusqu'à présent, vos réponses continuent de dire que vous avez demandé un rapport, et non pas que vous en avez reçu un; alors maintenant je vous demande:

"Avez-vous reçu le rapport que vous avez dit avoir demandé à l'Inspecteur Général du Trésor il y a deux mois? Si c'est le cas, alors je demande à recevoir une copie rapidement. Mais si tel n'est pas le cas, alors pourquoi pas après un temps si long? Si le Trésor prend plus de deux mois pour comprendre ce qui est arrivé à une cargaison d'or d'une valeur d'un milliard de dollars, alors quelque chose ne tourne pas rond. Et quelque chose également ne tourne pas rond si vous vous contentez d'accepter le silence sur une question si vitale".

Encore une fois, je vous invite à ouvrir une enquête publique complète sur la situation des réserves d'or de l'Amérique sans plus tarder. Et de plus en plus de mes amis et voisins commencent à être d'accord -- c'est le message des signatures supplémentaires à la fin de cette lettre".

Après avoir signé votre lettre, essayez d'avoir le plus de monde possible pour ajouter leurs signatures en-dessous de la vôtre, juste des signatures de toute personne qui accepte que votre question mérite une réponse. Même si seulement deux ou trois amis ajouteront leurs signatures sous la vôtre, cela aidera. Chaque nom compte. Utilisez votre influence. Avant, Proxmire était en train de recevoir des lettres; maintenant, il commencera à voir des pétitions et pétitions et plus de pétitions. Et, mes amis, d'autres personnes très importantes et sûres le feront aussi!

Après avoir recueilli toutes les signatures que vous pouvez, faites une généreuse réserve de photocopies avant de poster l'originale à Proxmire, car les copies de cette dernière lettre au Sénateur Proxmire seront une arme que vous pouvez commencer à utiliser à d'autres fins, et nous les utiliserons de suite lorsque nous ouvrirons le deuxième front dans notre Guerre Préventive pour sauver l'Amérique.


Sujet N° 3:

"Action Étape 5" Sur Un Nouveau Front de Bataille.

Comme vous le savez probablement, la monnaie Américaine n'est pas émise par le Trésor mais par le "Système de la Réserve Fédérale". Si vous jetez un coup d'œil à un billet de dollars, vous verrez les mots "Federal Reserve Note". En termes bancaires, un Billet est une I.O.U. -- une promesse de payer quelque chose; et c'est le Système de la Réserve Fédérale, et non le gouvernement des États-Unis lui-même, qui émet ces I.O.U. que nous utilisons comme monnaie. Elles sont imprimées par la Monnaie du Gouvernement des États-Unis pour le Système de la Réserve Fédérale pour une somme modique. En effet, la Monnaie des États-Unis, une branche du Département du Trésor, sert de simple imprimerie pour le Système de la Réserve Fédérale.

Beaucoup de gens pensent que le Système de la Réserve Fédérale est une agence gouvernementale; ce qu'il n'est pas. Il s'agit purement d'un système de Banque Centrale privée! Ce que je viens de dire est essentiel à comprendre. C'est la clé de notre ouverture du Second Front dans notre Guerre Préventive pour Sauver l'Amérique. Alors avant de continuer, je veux dire quelques mots de plus sur la nature purement privée du soi-disant "Système de la Réserve Fédérale". Je me rends compte que pour certains d'entre vous, ce que je dirai sera réexaminé. Vous avez déjà étudié le Système de la Réserve Fédérale et vous savez qu'il s'agit d'une corporation privée, mais mon courrier indique que beaucoup de mes nouveaux auditeurs ne le savent pas.

Il n'est pas surprenant que tant de personnes croient que le Système de la Réserve Fédérale est une agence gouvernementale. Dès son début en 1913, la Réserve Fédérale a toujours présenté une fausse image gouvernementale. Pour commencer, sa création en 1913 a exigé une loi du Congrès; mais ce n'était pas parce que le Congrès autorisait une nouvelle agence gouvernementale. Au lieu de cela, c'était parce que le Congrès était en train de renoncer à son devoir CONSTITUTIONNEL de créer et de frapper la monnaie de la nation! En effet, le Congrès a donné un Statut d'Entreprise Fédérale au nouveau Système de Banque Centrale privée. En conséquence, ce système a reçu le nom de "Système de la Réserve Fédérale".

Il y avait beaucoup d'Américains à l'époque qui étaient amèrement opposés à la création d'une Banque Centrale privée. Ils pensaient que la création et le contrôle de notre monnaie devraient être laissés aux mains du Gouvernement -- pas une corporation privée. D'autres pensaient que le contrôle privé de notre monnaie ne serait pas si grave s'il était dispersé. Ce à quoi ces critiques s'opposaient était de concentrer le contrôle de notre monnaie dans une seule banque.

Pour calmer ces critiques, les architectes de la nouvelle Banque Centrale privée de l'Amérique ont fait deux (2) choses. La première concernait le Conseil d'Administration du Système dans son ensemble, qu'il appelle "Conseil des Gouverneurs" parce que cela sonne mieux. Ils acceptent de permettre au Président du Conseil d'Administration d'être nommé par le Président; et juste pour de bonnes mesures, ils acceptent de laisser que la nomination soit confirmée par le Congrès. L'autre manœuvre des architectes de la Réserve Fédérale de 1913 était d'abandonner l'idée d'une seule Banque Centrale. Au lieu de cela, ils ont créé un système de 12 banques dispersées à travers les États-Unis. Cela a donné l'image d'une diffusion du contrôle de la monnaie de l'Amérique; mais en fait cela, aussi, était uniquement à des fins d'exposition pour calmer les critiques. Toute l'action réelle au sein du Système de la Réserve Fédérale a lieu au sein de la Federal Reserve Bank de New York. Les 11 autres banques régionales suivent simplement la direction de la Banque de New York. Elles ont du pouvoir mais l'utilisent rarement, et donc, en réalité, la Banque de la Réserve Fédérale de New York est la véritable Banque Centrale des États-Unis.

Le manteau gouvernemental qui semble entourer le Système de la Réserve Fédérale est en fait très mince, mais il suffit pour induire en erreur la plupart des gens, car ils ne regardent pas de près. Par exemple, les gens supposent souvent que le mot "Fédéral" est un signe que le Système de la Réserve Fédérale est une agence gouvernementale; mais comme Abraham Lincoln l'a dit une fois dans une célèbre affaire judiciaire: "Une fleur ne devient pas une rose juste parce que je l'appelle une rose". Et le système de la Réserve Fédérale n'est pas une agence gouvernementale à cause de son nom. Si vous regardez autour de vous, vous verrez de nombreuses entreprises privées qui utilisent le mot "fédéral" dans leur nom. Par exemple, il y a même une compagnie de fret aérien appelée "Federal Express", mais bien sûr, Federal Express n'est pas une agence gouvernementale. C'est une entreprise prospère, avec des actionnaires privés.

Le critère réel quant à ce qui est de savoir si une entité est publique ou privée est celui de la propriété; et par ce critère, les 12 Banques de la Réserve Fédérale sont totalement et indubitablement des sociétés privées. Elles émettent des actions comme toute autre société privée; et, mes amis, le Gouvernement des États-Unis ne possède pas un sou dans les actions de la Réserve Fédérale. Même les bâtiments qui abritent les Banques de la Réserve Fédérale et les terres qu'elles occupent sont des propriétés privées. Ils paient des taxes foncières locales sur celles-ci. Cela vaut même pour le bâtiment ici à Washington où se réunit le Conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale. Les employés ne sont pas régis par les règles de la Fonction Publique comme les employés du Gouvernement. Le Président des États-Unis approuve chaque nouveau Président du Conseil de la Réserve Fédérale comme s'il était un fonctionnaire public; mais à la minute où il est confirmé, il passe par des portes privées et, derrière ces portes, le système privé de la Réserve Fédérale fait exactement ce qu'il lui plaît, émettant ou prélevant de la monnaie et du crédit à volonté.

Les actions de la Réserve Fédérale ne sont émises qu'aux banques qui, à leur tour, sont contrôlées par d'autres puissants intérêts privés. Les banques qui possèdent ces actions sont appelées les "Banques Membres". Votre propre banque peut être membre. Si c'est le cas, votre banque a versé de l'argent dans la Réserve Fédérale sous deux formes. Une forme est l'achat d'actions de la Réserve Fédérale. Cela ne porte que des intérêts sous la forme de dividendes de seulement 6%. Mais il est également exigé de votre banque de remettre un certain pourcentage de ses propres dépôts à la Banque de la Reserve Fédérale dans votre district. Ces dépôts, appelés "Reserve deposits -- Dépôts de couverture", ne portent aucun intérêt pour votre banque. Malgré cela, les banques membres du Système de la Réserve Fédérale reçoivent certains services et avantages de leur adhésion, mais elles sont également chargées et règlementées de façon importante. Par conséquent, de plus en plus de banques se sont retirées en tant que membres du Système de la Réserve Fédérale. Les petites banques se sont surtout retirées pour respirer l'air frais. Comme tout monopole menacé de concurrence, le monopole monétaire de la Réserve Fédérale a paniqué. La "Fed" ignore généralement le Congrès, sauf en cas de problèmes.

Lorsque les troubles éclatent, la "Fed" se présente toujours devant le Congrès pour obtenir de l'aide. Par-dessus tout, elle compte sur une audience favorable des Commissions Bancaires du Sénat et de la Chambre; et les jumeaux du Wisconsin -- le Sénateur William Proxmire et le Représentant Henry Reuss -- ne manquent jamais l'occasion de leur faire plaisir. Et plus tôt cette année, le Congrès a adopté une nouvelle loi pour sauver la Réserve Fédérale -- une sorte d'atelier pour banques. Il faut que même les banques non membres placent des dépôts sans intérêts dans le Système de la Réserve Fédérale. De plus, cela crée un cauchemar bureaucratique pour toutes les petites banques. Comme d'habitude, le petit gars est exclu en faveur des grosses sommes d'argent. La prétendue excuse pour cette nouvelle Loi est qu'elle est nécessaire pour promouvoir la solidité financière du système bancaire de notre pays. L'argument est très simple. Supposément, la nouvelle loi est pour aider à garantir la sécurité des actifs sous-jacents de votre banque. Votre banque est maintenant obligée de placer une fraction de ses actifs dans la Banque de la Réserve Fédérale Régionale. Votre banque ne peut pas utiliser ces fonds, et ainsi on nous dit qu'elles ne peuvent pas les perdre.

Mais maintenant, mes amis, considérez ceci. Les Banques de la Réserve Fédérale prétendent elles-mêmes détenir des avoirs qu'elles ne possèdent pas -- des avoirs en or. Ainsi, votre banque risque de perdre tout ce qu'elle dépose dans la Banque de la Réserve Fédérale. Et, bien sûr, si votre banque perd tout, vous aussi vous perdez! Vous avez l'option de faire ou non des dépôts dans votre banque, mais votre banquier n'a plus une telle option. Il est obligé d'être un déposant de la Banque de la Réserve Fédérale dans votre région et cette dernière ne détient pas la totalité des actifs qu'elle prétend avoir; parce que, mes amis, les réserves d'or monétaire des États-Unis ne sont pas la propriété du Trésor des États-Unis. Au lieu de cela, le titre de propriété de l'or est détenu par le Système de la Réserve Fédérale depuis 1934. Le Trésor n'en est que le dépositaire alors que les Banques de la Réserve Fédérale sont les propriétaires du titre, et elles sont maintenant les propriétaires de l'or qui a depuis disparu. Ils revendiquent des avoirs qui n'existent pas.

Chaque Samedi, le New York Times publie la situation financière résumée et non vérifiée du Système de la Réserve Fédérale. La quasi-totalité des actifs ne se résume qu'à l'écriture, avec une exception majeure. C'est l'article intitulé "Stock d'Or". La valeur actuelle indiquée est légèrement supérieure à 11.000.000.000 $ -- soit 11.000 millions de dollars, mais c'est à un prix officiel insignifiant de l'or, un peu plus de 40 $ l'once. La valeur réelle aux prix courants du marché est plus proche de 200.000.000.000 $. C'est le soi-disant "Stock d'Or" de la Réserve Fédérale. C'est de loin le plus gros actif des Banques de la Réserve Fédérale sur papier. La quantité détenue par chaque banque varie, mais les 12 banques régionales possèdent des portions de ce Stock d'Or.

Mes amis, les réserves d'or monétaire de l'Amérique sont souvent désignées comme l'or du Trésor, mais ce n'est pas correct. Les Banques de la Réserve Fédérale ont droit de propriété sur l'or grâce à leur Stock d'Or. Le Trésor ne sert que comme dépositaire ou conservateur de l'or. Par exemple: Le fameux Bullion Depository (Dépôt de Lingots) des États-Unis à Fort Knox n'est en réalité qu'un géant coffre de sécurité. Le propriétaire de l'or est le déposant, le Système de la Réserve Fédérale.

Pour mes auditeurs dans les milieux d'affaires, financiers et bancaires, je pense que je devrais souligner mon argumentation d'une autre manière. Vous pouvez voir ce que je dis, si vous comparez simplement les bilans du Trésor et celui du Système de la Réserve Fédérale. Regardez d'abord le bilan de la Réserve Fédérale. Du côté de l'actif, vous verrez l'élément Stock d'Or, anciennement appelé "Certificats Or". Pour être concret, par exemple, le 22 Octobre 1980, la valeur du Stock d'Or était portée à 11.165.000.000 de dollars. Regardez maintenant le bilan du Trésor pour ce même jour. Vous trouverez le même chiffre, mais du côté du Passif. Donc, la Réserve Fédérale est un créancier pour ce qui concerne l'or, et le Trésor en est un débiteur -- c'est-à-dire que la Réserve Fédérale est le déposant de l'or alors que le Trésor n'en est que le dépositaire.

Mes amis, je me rends compte que tout cela peut être plutôt compliqué, mais cela est aussi d'une importance vitale car les faits dont nous avons discuté constituent la base de notre deuxième avenue d'action pour tenter de SAUVER L'AMÉRIQUE. Je souhaite que ces détails soient à votre disposition afin que vous puissiez vous en référez de temps à autre; mais permettez-moi de rappeler les points fondamentaux à retenir:

Premièrement, et c'est très important. Le Système de la Réserve Fédérale est un Système de Banque Centrale privée. Ce n'est pas une agence du Gouvernement des États-Unis.

Deuxièmement: le propriétaire des réserves d'or monétaire de l'Amérique depuis 1934 a été le Système de la Réserve Fédérale; et l'or, retenu comme "Stock d'or", est de loin le plus gros actif revendiqué par les Banques de la Réserve Fédérale.

Troisièmement: Le Trésor des États-Unis ne dispose pas de ce prétendu or monétaire. Au lieu de cela, le Trésor agit uniquement comme dépositaire de l'or de la Réserve Fédérale.

Mes amis, la solidité de l'ensemble du système bancaire Américain est maintenant liée directement au Système de la Réserve Fédérale et cette dernière reprend sur ces  comptes des actifs dont elle ne dispose pas. L'or a disparu de Fort Knox et d'autres dépôts de Lingots du Trésor.

Il est dans votre intérêt financier de vous assurer que vos dépôts bancaires sont sécurisés. Il est dans l'intérêt de votre banquier de s'assurer que ses dépôts auprès de la "Fed" sont sécurisés; et toutes choses étant égales par ailleurs, il est dans l'intérêt de la "Fed" de s'assurer que ses énormes dépôts d'or auprès du Trésor sont sains et saufs.

Je suis maintenant prêt à suggérer ce que nous pouvons commencer à faire à travers le système bancaire lui-même. Pour commencer, veuillez consulter votre banque pour obtenir de l'information. L'information dont vous avez besoin concerne la Banque de la Réserve Fédérale qui dessert votre région. Il existe 12 Banques de la Réserve Fédérale situées respectivement à New York, Boston, Philadelphie, Richmond, Atlanta, Cleveland, Chicago, Minneapolis, St. Louis, Kansas City, Dallas et San Francisco. Découvrez laquelle d'entre elles est celle avec laquelle traitent les banques de votre région et découvrez son adresse. De plus, découvrez le nom du Président de cette Banque de la Réserve Fédérale et le nom de tous ceux qui siègent au Conseil d'Administration.

Mes amis, vous devez sans aucun doute parler à un employé de banque pour obtenir toutes ces informations, et cela est bien. Parlez au plus haut fonctionnaire que vous pouvez trouver dans votre banque, car lorsque vous demanderez tous ces détails sur la Banque de la Réserve Fédérale dans votre région, vous risquez de surprendre. Rarement sont les gens qui viennent poser une telle question. S'il vous demande pourquoi vous voulez l'information, dites-lui que vous avez l'intention d'écrire des lettres et serez heureux de lui en remettre quelques copies. Faites-lui bien savoir que vous n'écrivez pas à la Réserve Fédérale pour vous plaindre de votre propre banque. Vous ne devriez avoir aucune difficulté à obtenir l'adresse de votre Réserve Fédérale régionale et les noms de son Président et de ses Administrateurs. Dans le cas improbable, mes amis, où vous rencontrez quelque résistance, n'oubliez pas que vous avez un droit légal à cette information. En tant que déposant, vous êtes un créancier de votre banque qui, à son tour, est créancière de la Banque de la Réserve Fédérale; et vous et votre banque avez le droit d'avoir des assurances que votre argent est sécurisé.

Une fois que vous avez cette information, ce que vous devriez faire ensuite dépend de votre lieu de résidence. Si votre région bancaire est desservie par une Banque de la Réserve Fédérale, à l'exception de celle de NEW YORK, alors il est temps d'écrire quelques lettres en plus. Mais la Banque de la Réserve Fédérale de New York est un cas particulier. Si c'est celle qui dessert votre région, n'écrivez pas de lettres pour le moment. N'ÉCRIVEZ PAS DE LETTRES À LA BANQUE DE la RÉSERVE FÉDÉRALE DE NEW YORK -- tenez-vous en juste aux informations que vous avez obtenu concernant son adresse et ses Administrateurs.

Maintenant, voici ce qu'il faut faire si votre région est desservie par l'une des 11 autres banques de la Réserve Fédérale que j'ai listées plus tôt. Je vous exhorte à écrire une lettre au Président de la Réserve Fédérale et à chacun de ses Administrateurs. Je pense que c'est beaucoup de travail, mes amis, mais rien de moins que notre survie est en jeu. Nous ne pouvons pas en faire l'économie. Chaque lettre doit être dactylographiée ou écrite séparément pour avoir un impact personnel, mais c'est bien d'utiliser le même libellé pour le Président et chacun des Administrateurs.

Pour commencer, voici le détail de ce que je vous suggère d'écrire. Comme par le passé, n'hésitez pas à modifier le libellé en fonction de vos propres préoccupations et de votre propre façon d'exprimer les choses. Cela aidera à personnaliser et à modifier les lettres qu'ils recevront. D'autres auditeurs, après tout, leur écriront aussi; mais quel que soit ce que vous faites, assurez-vous de vous référer au Sénateur Proxmire, comme vous le verrez dans un instant. Adressez chaque lettre à:

Président ou Administrateur de la Réserve Fédérale (de n'importe quelle ville) à l'adresse de la Banque de la Réserve Fédérale.

"Cher (tel ou tel):

Je vous écris en raison de ma perte de confiance en le système bancaire des États-Unis. Je fais partie d'un nombre croissant de personnes ayant des préoccupations similaires. En tant que fonctionnaire clé dans la vie bancaire de notre pays, j'espère que vous prendrez des mesures pour rétablir la confiance avant qu'il ne soit trop tard.

Pour illustrer mes inquiétudes croissantes, je joins une photocopie d'une lettre que j'ai envoyée récemment au Sénateur William Proxmire. En tant que Président de la Commission Bancaire du Sénat, le Sénateur Proxmire devrait pouvoir rassurer le public sur les questions bancaires, mais ma correspondance avec le Sénateur Proxmire depuis plusieurs mois a eu l'effet inverse. Au lieu de me rassurer, les réponses du Sénateur Proxmire à de sérieuses questions me sont alarmantes; et quand je discute de cela avec tous mes amis et voisins, ils se préoccupent eux aussi de plus en plus.

Étant donné que le Sénateur Proxmire ne réussit qu'à faire perdre confiance en nos banques par son comportement, je crois que je devrais me tourner vers vous pour de l'aide. Si les élus ne font pas leur devoir, peut-être que les représentants bancaires responsables le feront.

Mon souci fondamental est celui que je crois que vous, en tant que représentant de la Réserve Fédérale, devrez partager. Je crois que le Trésor des États-Unis a été négligent ou même pire dans son statut de dépositaire des réserves d'or de la Réserve Fédérale. Comme beaucoup d'autres personnes, je suis convaincu qu'il est temps pour un inventaire physique des stocks d'or dans les Dépôts Fédéraux. Il peut y avoir peu ou pas d'or du tout. Si le Trésor a manqué à son obligation de protéger les réserves d'or de la Réserve Fédérale, nous sommes dans de gros problèmes en tant que nation; et le Système de la Réserve Fédérale inscrit sur ses comptes les actifs listés comme des stocks d'or qui n'existent pas.

En tant que citoyen préoccupé et déposant, je vous demande de l'aide. Je vous exhorte respectueusement à utiliser votre autorité pour appuyer un inventaire physique des réserves d'or de la Réserve Fédérale dans les coffres-forts du Trésor. Il n'y a pas d'autre moyen d'arrêter les doutes répandus sur l'ensemble du système bancaire des États-Unis".

(Fin de la lettre, suivie bien sûr par votre signature.)


Mes amis, maintenant, vous savez pourquoi j'ai suggéré de faire quelques copies de votre lettre suivante au Sénateur Proxmire. Vous voudrez joindre une photocopie de votre lettre à Proxmire à chaque lettre à un Président et Administrateur de la Réserve Fédérale. En faisant cela, mes amis, nous pouvons accomplir deux choses à la fois. D'une part, les officiels du Système de la Réserve Fédérale à travers l'Amérique peuvent devenir un peu troublés par le Sénateur Proxmire. Ils ne seront pas ravis d'entendre que Proxmire est en train de vous inquiéter vous et d'autres par son comportement. Si même un seul représentant de la Réserve Fédérale devrait écrire une note de mécontentement à Proxmire, cela aura son impact.

Mais en dehors de Proxmire lui-même, nous commençons à ouvrir toute une nouvelle avenue d'action à travers les banques. D'une part, l'action pourrait avoir lieu par le biais du Système de la Réserve Fédérale lui-même pour inventorier l'or car, comme je l'ai expliqué plus tôt, 11 des 12 banques étaient initialement destinées à être des façades, mais elles ont du pouvoir. La Banque de la Réserve Fédérale de New York est maintenant fermement contrôlée par les Bolcheviks qui veulent détruire l'Amérique, mais les 11 autres banques sont une autre affaire. Leurs Administrateurs sont endoctrinés essentiellement pour suivre la direction de New York. Dans l'ensemble, elles n'ont pas la haute main sur les plans les plus secrets, et elles pourraient décider de montrer leurs muscles d'une manière contraire aux souhaits de la Banque de New York. Plus précisément, elles pourraient décider qu'un inventaire des réserves d'or est une bonne idée, et pourraient aider à ce que cela se produise, mes amis.

À un autre niveau, assurez-vous de donner à votre banquier des copies de votre dernière lettre à Proxmire et au Président et aux Administrateurs de la Réserve Fédérale Régionale; parce que votre banquier, comme vous, a un énorme intérêt dans tout cela. Et même l'American Bankers Association devrait faire pression sur le Système de la Réserve Fédérale pour l'examen de cette question. Ils devraient exiger que les Présidents des 12 Banques Régionales soulèvent cette question devant le Conseil des Gouverneurs du Système de la Réserve Fédérale ici à Washington.

Mes amis, je me rends compte que tout cela est difficile à digérer après une seule écoute, alors je vous exhorte à l'écouter encore et encore si vous en avez besoin jusqu'à ce que tout commence à pénétrer; parce que ce n'est que le début de notre bataille sur un nouveau et puissant Second Front, et la clé de tout cela est la corporation privée connue sous le nom de "Système de la Réserve Fédérale".

Maintenant, il est temps de vous livrer mon résumé de dernière minute. Dans cette LETTRE AUDIO, j'ai essayé de vous alerter sur certains des derniers fronts de bataille qui sont impliqués dans la guerre secrète qui fait rage maintenant. Au cours de ce mois d'Octobre 1980, il y a eu toutes sortes de rumeurs selon lesquelles nos otages en Iran pourraient bientôt être relâchés. Dans le Sujet N° 1, je vous ai signalé comment cela s'est produit et pourquoi. Cela a été mis en route en partie pour des raisons liées à notre élection fédérale qui a lieu dans quatre jours. Mais, plus important encore, la libération de nos otages en ce moment est destinée à être une étape sur la voie de la guerre nucléaire. Les Russes le savent et veulent éviter de devenir les cibles d'une première frappe Américaine déclenchée par les Bolcheviks, et ainsi les agents Russes en Iran s'efforcent d'arrêter les préparatifs pour la libération de nos otages en ce moment. Mais, même si cette crise devait s'essouffler, d'autres sont en train d'être mises en route pour prendre sa place. L'une d'entre elles est déjà à l'horizon en Pologne. Si une révolution à grande échelle devait éclater là-bas, les Russes sont prêts à mener des représailles au moyen d'une guerre géophysique.

La véritable capitale des Bolcheviks -- New York City -- peut très bien souffrir d'un tremblement de terre massif. Selon mes rapports de dernière minute, d'autres préparatifs de guerre géophysique continuent également. Dans la LETtRE AUDIO N° 55, j'ai décrit comment les techniques Russes de guerre géophysique ont déclenché l'explosion de Mount St. Helens en Mai dernier. La dernière étape dans le processus a impliqué un escadron de Cosmosphères tirant leurs Canons à Particules Chargées depuis leurs positions haut dans le ciel. Et à partir du 26 Octobre, les escadrons de quatre (4) Cosmosphères étaient stationnés au-dessus de plusieurs montagnes volcaniques du Nord-Ouest. Il s'agit de: Mount St. Helens, Mount Adams, Glacier Peak et Mount Rainier. Il y a aussi un Cosmosphère, purement pour observation, positionné au-dessus de Mount Hood.

Mes amis, les factions belligérantes des Bolcheviks, des Supermajors et des Russes nous rapprochent de plus en plus d'une guerre ouverte totale. Elles attaquent et contre-attaquent sur de nombreux fronts; et si vous voulez arrêter notre glissement vers la catastrophe, nous devons aussi agir sur de nombreux fronts.

La VÉRITÉ est une arme puissante, et nous devons l'utiliser dans toutes les voies possibles. Mois après mois, j'essaie d'attirer votre attention sur des avenues d'action; et parce que de plus en plus d'entre vous sont en train d'agir, je crois qu'il y a une lueur d'espoir pour l'Amérique.

Le mois dernier, par exemple, beaucoup d'entre vous ont réussi à faire publier des courriers DE Lecteurs. Même le Washington Star a publié l'un d'entre eux et lui a donné le titre "OÙ EST NOTRE OR?" Ce que nous essayons de faire ensemble, mes amis, ne peut être appris que d'une seule façon et c'est en le faisant. Je sais que ce n'est pas facile, mais jusque-là, je crois que vous faites un travail magnifique, et je vous en remercie.

Au mois prochain, si Dieu le veut, c'est le Dr Beter. Merci et que Dieu bénisse tous et chacun de vous.



[1] Coup de circuit : Au baseball, un coup de circuit ou circuit (anglais : "home run") est un coup sûr qui permet au frappeur de passer par toutes les bases (ou buts) d'une seule frappe, sans erreur de la défensive adverse.

 

[2] Le terme "supermajor" est employé pour désigner les six plus grandes compagnies pétrolières privées mondiales.




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